Regarde-moi. Ne reconnais-tu pas le lieu inviolable de ton intime souffrance, la souffrance mirage, l'abîme avant le shoot et le suprême plaisir. Absorbe avec délice la douleur - au miroir que je te tends tu te reconnaîtras enfin - et t'envahira l'ultime extase que tu fuyais depuis l'enfance. Abandonne-toi.
Tu plonges dans le stupre onctueux que tu sexes Et spectres le coït tremens dans ton Crepax espace Tu calcinais sourire à l'envi tes courbes à croquer Offrais baladine à loucher tes cuisses pélerines Aux minables excès d'obsédés bedonnants attablés Puis...
Lire la suiteThe girl I love is on a magazine cover. Jacques Vaché, lettre à André Breton, 4 juin 1917 16 h 40. Hénin-Mauresmo à la télé. Leurs pecs de mecs. Pas mon style... Moi qui n'aime que l'éburnéenne porcelaine. La pâle fille timide les mains posées sur la...
Lire la suiteDormi de 23 h 30 à 1 heure, par négligence. Bon, je peux accepter ce genre de sanction. J'ai un peu forcé à l'entraînement today et, après sauna et douche froide, en sortant de la salle je marchais à deux mètres du sol, dans la sensation euphorisante...
Lire la suiteMon corps s'est formé comme une bête insolite et indomptable. (Terence, Lettre à Aïcha) Il y a toujours un carrefour pour accélérer le choix. "Je ne veux pas mourir !" de ma voix veut aussi dire Je suis en train de mourir et je veux vivre... Un corps...
Lire la suiteLife's but a walking shadow, a poor player, That trusts and frets his hour upon the stage And then is heard no more. (Macbeth) Avant-propos 19 décembre 2003 : Je gagne plein de thunes, je bosse sous amphètes, infatigable, surhumain, et j'ai des maîtresses...
Lire la suiteL'amour d'un seul être est une chose barbare,car il s'exerce au détriment de tous les autres.L'amour pour Dieu aussi. (Nietzsche) Je pense à Valérie Valère... Dépêche de l'AFP, 7 janvier 1983... Décès de Valérie Valère - elle était morte depuis le 17...
Lire la suiteI Toi et moi ne veut rien dire Que vais-je ô ma mort devenir ? Sans ton rire, mort cruelle, sans ton rire ! Que faire de moi qui déambule, Que faire sans toi ? Et tes pleurs, mort cruelle, tes pleurs ! Mes copines de toi sont si jalouses. Je le sais bien...
Lire la suiteJ'ai dérobé sa faux à la mort. "Je suis l'Unique Epée du monde ", tel est le titre du texte qui m'apparut en vision, en 2004... Je suis celui qui ne dort jamais, et je surveille, tyran, le moindre déplacement de sens. J'abats, je tranche les têtes de...
Lire la suite...pour de moi te voiler ! En quoi puis-je croire en l'un quelconque de mes cinq sens dans sa prétention à me faire croire ce qu'il me transmet ? En quoi dois-je croire la vitre qui me coupe le poignet ? C'est être bien assoupi que de prendre pour argent...
Lire la suiteUn matin, quand je n'avais dormi qu'une heure, Un bruit énorme suivi de grondements féroces Me fit de rêves onctueux sortir un oeil coupable. Etroite, sordide, la chambre est nue comme une tombe. La porte, près de moi, se plaint sous les coups menaçants....
Lire la suite