Regarde-moi. Ne reconnais-tu pas le lieu inviolable de ton intime souffrance, la souffrance mirage, l'abîme avant le shoot et le suprême plaisir. Absorbe avec délice la douleur - au miroir que je te tends tu te reconnaîtras enfin - et t'envahira l'ultime extase que tu fuyais depuis l'enfance. Abandonne-toi.
Tu plonges dans le stupre onctueux que tu sexes
Et spectres le coït tremens dans ton Crepax espace
Tu calcinais sourire à l'envi tes courbes à croquer
Offrais baladine à loucher tes cuisses pélerines
Aux minables excès d'obsédés bedonnants attablés
Puis colère rentrée tu rejoignais piano tes poupées
Je t'ai suivie ce soir extatique petite tu ne sais pas
Et j'entre où tu t'étires libre et te dénudes pure
Sur ton lit tu pleures à ta vengeance et tu te tords
A quand seront les lâches buggés de ton bad trip
Tu compenses et te tends à d'onaniques caresses
Guerrière à bride abattue sous ton doigt tu cadences
Et se calcinent de joie pure tes courbes à croquer
Tes yeux aux beaux ébats qu'à toi seule tu offres
Ces factices extases de folie depuis le jour infâme
Ce jour maudit où petite, violée, on te fit femme
Ô ma complice étoile avant que les dieux ne t'incarnent
Je veux l'aube où renaissent les moues enfantines
Terence