Madness Anywhere out of the world ? Open Mind L word
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Le com de Valé - dont j'ai pu apprécier cette nuit le blog (http://wallary.over-blog.com/) -, et la synchronicité de ce com avec mon récent retour de flamme pour Valérie Valère (voir "A l'article de la mort et de l'arme du crime", 11 déc 06, "Valérie_Valère_mon_amour"), me donnent le tonus d'écrire une lettre à l'éditeur qui lui avait tjrs été fidèle, je veux lui parler notamment de la bio bâclée par Isabelle Clerc - qu'il a publiée également dans sa maison - et cependant avoir son appui.
J'avais déjà repris mes recherches sur Valérie depuis quinze jours... un mois peut-être, mais en dilettante. Là je me dis il faut que je repasse à la vitesse supérieure.
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" Mes yeux se sont détournés des vitres teintés, mon dos se redresse légèrement et mes larmes redoublent. Le bruit de la clef qui tourne dans la serrure... La porte jaune qui s'ouvre sur cette silhouette blanche, comme j'aimerais qu'elle ne soit qu'une silhouette, un fantôme qui passe et ne s'arrête pas..." * |
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* Extrait du livre "Le pavillon des enfants
fous" (Ed. Stock, 1978) |
M. Christian de Bartillat,
Peut-être avez-vous reçu écho de ma passion pour Valérie Valère. J'ai pris une première fois contact avec vos éditions le 5 janvier. J'ai appelé, puis suis venu sur place, où j'ai pu m'entretenir
qqs instants avec M. De Roux.
Hélas, j'ai cru alors deviner que je touchais un sujet pour le moins délicat (sur le coup, je me suis dit... pourquoi tant de gêne et de mystères ?... et je voyais dans les yeux de mon
interlocuteur les mots "tabou" ou "chasse gardée"), en tout cas j'ai été très mal à l'aise - ce n'est qu'avec le recul que j'ai compris mon impertinence à ne pas m'en être remis directement
à vous.
Je me suis contenté de repasser avant-hier pour venir prendre deux exemplaires de La Station des Désespérés - introuvable en librairie.
J'ai appris aussi, à mon désespoir, que le projet d'un troisième tome d'inédits était abandonné.
Il y a maintenant plus d'un an, j'ai également pris contact avec Isabelle Clerc. Après bcp de réticences, car (pardonnez-moi, je sais que vous gardez contact avec elle et avez de bonnes
relations) j'avoue que sa bio de Valérie fut pour moi une énorme déception.
Cela pour cinq raisons essentielles :
1) Les deux tiers du bouquin sont consacrés à l'enfance (avant l'écriture du Pavillon des enfants fous), et l'angle de vue est polarisé sur le "cas clinique" plutôt que sur l'écrivain -
ce qui est terriblement réducteur ;
2) Les trois dernières années de la vie de Valérie Valère (de ses 18 à ses 21 ans) sont occultées - expédiées en 14 pages très vagues.
3) Que de remplissage !... L'ensemble est noyé de poncifs, de clichés, d'actualités d'époque, et de grandes tirades creuses sur les philosophies de l'Inde et du Tibet - qui révèlent Isabelle
Clerc, mais pas du tout Valérie.
4) Les dates sont rares et, qd elles sont précisées, elles se révèlent le plus souvent erronées.
Ex. : p. 122, "Malika sort le 26 avril 1979" - non, c'est le 6 ; p. 153 - Valérie ayant mis le feu à son appartement le 24 juin 1980 -, "à l'automne, elle
retournera donc chez sa mère, mais son livre sur l'impossibilité d'écrire (Obsession blanche) est terminé, publié" - non (quelle erreur !!!), Obsession blanche
ne sera écrit que bcp plus tard, et publié le 30 avril 1981 - et I.C. insiste page suivante en présentant une critique d'O.B. qui serait parue dans Le Monde le 9 juin 1980 !
(faux, évidemment c'est 1981, j'ai vérifié au Monde, ils ont accepté que je
consulte les dossiers de leur - monstrueuse - salle d'archives).
Quant à la mort de Valérie Valère, non elle n'a pas eu lieu le 18 décembre 1982 (comme écrit en p. 170 et sur la 4e de couv), mais le 17 !
(J'ai l "extrait d'état civil" de sa mairie de naissance.)
Si peu de dates dans ce bouquin, et tant de négligence... on se met à douter de tout ce qu'on n'a pas pu vérifier.
5) Il n'y a pas que des erreurs de dates, il y a des erreurs partout, en tout genre.
Pour ex., Isabelle Clerc veut nous faire croire au tout début du bouquin (p. 37) que Valérie - "s'échappant dès 1974 de sa famille par le rêve et la lecture" - est très influencée "par Le Clézio,
surtout son livre Désert"... Or "Désert" ne sera publié qu'en 1980 !!!
I.C. y tient, car on lit p. 67 (là Valérie a 13 ans, on est en 1975) : "[Tjrs pour échapper à sa famille...] elle s'identifie [...] à la petite fille du roman de Le Clézio qui traverse seule le
désert."
Mais bon, malgré tout, j'ai pris contact avec Isabelle Clerc... Tout ce que j'ai appris, c'est qu'elle n'a fait ce travail que "sur commande", qu'elle n'a gardé aucune archive (c'est ça, on y
croit), aucune adresse, aucune bande, que son principal informateur (Gabriel Gonin) est décédé (OK, je l'ai vérifié), que Valérie Valère c'est du passé...
Bref, gentiment mais fermement, une fin de non-recevoir.
Pour couronner le tout, elle me déclare à brûle-pourpoint que bcp des textes attribués à Valérie Valère ont été écrits par des nègres !
Faux ! J'ai rencontré plusieurs de ses profs du lycée Racine et de la Sorbonne, elle était très proche de Tarabhat, prof de français, et de Mlle Marmottin, prof de philo, qui m'ont tous
deux précisé avoir eu connaissance des bouquins de Valérie à l'état de manuscrit - et que de plus celle-ci n'a jamais accepté quelque espèce d'intervention que ce
soit sur son travail, a fortiori une réécriture.
Alors qd elle a parlé carrément de "nègres"... Je l'aurais étranglée.
Ecoeuré de tant de mauvaise foi, je lui demande ses sources, pour affirmer une chose pareille. Evidemment, plus rien à en tirer. Curieux. Pourquoi, Isabelle Clerc qui d'évidence ne voulait rien
me dire - pas même un quelconque détail anodin -, soudain m'assène-t-elle un pareil "secret" - que je sais être une pure invention ?
Comprenez, M. de Bartillat, que je suis sorti non seulement bredouille, mais passablement ébranlé de cet entretien. (J'ai rappelé qqs semaines plus tard une nouvelle fois - sous un prétexte bidon
- faire un film, ou un doc, sur Valérie - ce que je ne ferai certainement pas avec une aussi piètre collaboratrice -, mais manifestement elle était complètement barrée.)
J'ai fait la connaissance de Jean Couturier, qui, lui, a gardé intacte sa passion pour Valérie Valère, et m'a bcp soutenu moralement (à écrire une vraie bio de Valérie, notamment), en évoquant
longuement leur amitié, avec tendresse et chaleur, et bcp de tristesse.
L' "héritier spirituel" (Gabriel Gonin) mort, il restait Eric Samama, le frère, également couché sur les testaments de Valérie (et dont l'avant-propos pour Vera - trois pages toutes
d'intelligence, de ferveur, de pudeur et d'élégance - m'avait ému aux larmes).
J'ai laissé plusieurs messages sur son répondeur (dans son cabinet de psychanalyse - pas trouvé son numéro perso), mais il ne m'a pas rappelé. Je n'insisterai pas. Sauf que je compte devenir un
de ses patients (et je saurai le jouer pour lui tirer les vers du nez - la cause est recevable, n'est-ce pas ?).
J'ai tenté, par l'INA, d'obtenir des copies des entretiens de Valérie avec Jean Couturier (une "Nuit magnétique" de deux heures, sur France-Culture), avec Jacques Chancel
(Radioscopie). En vain. De même pour les vidéos de son passage avec Pivot (Apostrophes), et du film où elle joue le rôle principal (Pierrette).
Voilà. En quatre ans - et je vous assure que ça n'est pas "noyé" dans mes autres activités - je n'ai guère avancé. Sinon que j'ai relu qqs centaines de fois supplémentaires les meilleurs bouquins
de Valérie (Le Pavillon, mais aussi Malika, Laisse pleurer la pluie sur tes yeux, et surtout Véra - extrait de son journal intime peu avant son
suicide).
Et que je suis de plus en plus décidé à écrire une "vraie" bio.
Ma passion pour cet ange est l'un des moteurs de ma vie. Je veux qu'on la redécouvre. Qd je parle d'elle autour de moi, on l'a oubliée, ou on ne parle que du Pavillon. Et ça me met en
rage.
M. de Bartillat, je sais combien vous lui avez été fidèle. J'aurais dû vous écrire depuis longtemps.
Mais écrire pour avancer de telles prétentions : entrer dans l'intimité du travail de Valérie Valère... de sa vie... j'avais la sensation de commettre un sacrilège.
Jusqu'ici, dans mes investigations (désolé, je hais ce mot...), les qqs personnes avec lesquelles je me suis entretenu (I.C., J.C., ses profs, la directrice du lycée Racine...), ça a été des
élans spontanés et désespérés - et elles ont répondu à mes RV.
Qd j'ai appelé vos éditions, ainsi que je le précise au début de cette lettre, je n'ai pu parler en privé qu'avec M. De Roux. Ecrire... de sang-froid... je ne parvenais pas à me
décider.
J'ai besoin de vous.
Vous l'avez connue de près. Je voudrais tout savoir sur sa façon de communiquer au quotidien avec ses différents interlocuteurs, en particulier avec celui qui fut son éditeur pendant près de
quatre ans.
Sa façon de dire, ou de ne pas dire, ses attitudes, ses exigences, ses enthousiasmes, ses abattements... Et puis ses lettres, sa façon de parler au téléphone (qu'elle exécrait), selon les
circonstances, sa façon de discuter un contrat, comment elle prenait les remarques sur ses textes, se décourageait-elle, etc.
Il y a mille choses que vous avez dû découvrir en la côtoyant - et avec ce rôle pas facile à la fois d'éditeur et d'ami, donc à la fois de conseiller, de complice, mais aussi en tant
qu'incarnation "sociale" de sa vie d'écrivain, qqn que peut-être elle craignait, ou dont elle se défiait, je ne sais pas... elle était si solitaire et indépendante, et si passionnée par l'acte
d'écrire... L'éditeur est le médium inévitable, comment le vivait-elle ?...
Des rapports complices aux rapports conflictuels, comment évoluait-elle ?... Son travail... Comment écrivait-elle ? Ses manuscrits... Je connais un peu le monde de l'édition... et je sais
que nbx furent refusés... Je sais aussi (par Vircondelet) qu'elle refusait de retravailler ses manuscrits...
N'avait-elle pas de merveilleux élans pour se réécrire, que sitôt renfermée dans sa solitude elle abandonnait, désespérée... pour passer à un autre bouquin ?... etc. etc.
Ou alors... Pouvez-vous m'indiquer qqs pistes ?... Où aller ? Comment rencontrer d'autres personnes qui l'ont côtoyée ? Vous aurez compris que je sais me balader dans les
labyrinthes...
Mais vous, vous êtes la pierre angulaire. J'ai besoin de votre collaboration.
Avez-vous, de votre côté, des éléments de biographie plus conséquents que ceux qu'on découvre par I.C. ? Ses différentes adresses, par ex. (que je puisse investiguer chez sa boulangère, son
buraliste, ou les bars alentour, que sais-je ?). J'en ai trouvées par moi-même plusieurs (I.C., elle, est passée complètement à côté, elle me l'a avoué), mais celle de la rue de Buci,
essentielle, me manque (ses voisins sont aujourd'hui peut-être les mêmes qu'à l'époque, je dois le vérifier, ce serait une mine d'infos).
Les deux dernières années, que furent-elles ? Et cette "autobiographie" dont l'un de ses profs m'a parlé, existe-t-elle ? Ses carnets, ses cahiers, ses feuillets dactylographiés... de
cet héritage, que reste-t-il encore à découvrir ?...
Mais vous-même, êtes-vous prêt à me répondre, à m'écrire, à me rencontrer ?
M. de Bartillat, j'ai attendu si longtemps, je crains de vous importuner - mais j'ose - sur vous aujourd'hui reposent mes espoirs...
Recevrai-je enfin des nouvelles de ma Jeune Endormie ?
Tout à vous,
Terence
POSTFACE
(auteurs et arnaques)
PS (pas de la lettre sortie de mon imprimante, évidemment - lettre que j'enverrai demain) :
La monstrueuse arnaque de la bio bâclée d'Isabelle Clerc, j'en ai un exemplaire de l'édition originale (Perrin, 1987). Je savais que cette édition était épuisée. Donc je croyais ce soir en
écrivant cet article être sûr de pas faire de pub pour cette salope nana...
A tout hasard, "plein de conscience professionnelle", je fais une recherche par Yahoo... et j'apprends que ce bouquin pourri...
[...Contre lequel, d'ailleurs, la prof de philo de Valérie Valère, qd je l'ai interrogée, m'a dit avoir voulu porter l'affaire en justice - car il y a aussi dans ce torchon, ce dont je ne parle
pas dans ma lettre, des propos calomnieux, des déformations ignobles dans leur retranscription déformée par Isabelle Clerc, de l'interview qu'elle lui avait accordée.]
J'apprends que ce torchon, donc, a été réédité !!!
Et avec une préface de... Patrick Poivre d'Arvor ???!!! SCABMLCBP ???... Ah oui, Solenn...
Sa fille anorexique, morte aussi jeune que Valérie Valère... Et voilà comment on récupère encore une fois la jeune écrivaine Valérie Valère comme un simple cas pathologique - une
résultante, snif, de TCA.
Quels salauds ! Fascistes de récupérateurs, fric et formatage même combat !!!
En général, ça n'est pas les éditeurs, directeurs de collection et Cie, les coupables - qd j'ai besoin de thunes je bosse pour eux, j'en parle parfois dans ce blog dans la catégorie "Journal
intime", ils sont plutôt cool et corrects -, mais les auteurs, en revanche, putain quelles feignasses !
Isabelle Clerc n'est pas un cas à part. Bcp de biographes, de même que nombre de traducteurs, font n'importe quoi, sachant très bien que personne - et pourtant y'a du monde, du manuscrit jusqu'à
la fab, qui relit les textes - ne se rendra compte du bâclage.
Ils encaissent leur chèque. Grassement payés - la salope nana que je cite ici, par ex., a dû toucher
dans les dix mille euros pour le job, sans compter les droits d'auteur - un "travail" qui lui aura pris 15 jours maxi !!!
Et ni vus ni connus ces "auteurs" acceptent généreusement d'écrire un autre livre, une autre arnaque, tout le monde n'y voit que du feu... sauf qd le manuscrit passe dans les mains d'un génie du
free-lance comme moi lol.
Je pourrais aussi parler des bouquins que j'ai TOTALEMENT réécrits pour des feignasses auteurs - souvent
des romanciers bien connus -, incapables de faire face à leurs contrats, qui ensuite viennent se pava-NER à la té-LE en citant MES passages à MOI Terence - écrits par MOI, bor-DEL -, se
faisant applau-DIR sur le plateau té-LE. Sans vergogne...
...et putain les droits d'auteur qu'ils touchent, après M'avoir cité en LEUR nom, j'te raconte pas la rage.
Voili voilou... je me calme.
*Tout ça tout ça tout ça...* (copyright Naïve)
"Après quoi, le terme SCABMLCBP fut
universellement adopté et on cessa d'en faire usage."
(Les Hauteurs béantes, Alexandre Zinoviev
Ed. L'âge d'Homme)
Terence
HOULA !!!
UPPERCUT DU DROIT, JE SUIS SONNE : VALERIE, VALERIE...
...PARS PAS, TOI QUI ES CHEZ MOI !!! MA CHERIE, PEUT-ETRE ECOUTANT...
...LES VOIX...
UNE DE MES COLLABORATRICES 24 h / 24 EFFICACE ME MAILE
CETTE NUIT
6 MINUTES DE VALERIE VALERE CHEZ PIVOT A APOSTROPHE
EN AVRIL 1979 - VALERIE VALERE A 17 ANS,
ELLE VIENT JUSTE DE PUBLIER SON 2e BOUQUIN, MALIKA...
Voyez cet ange, écoutez... Non, la mort n'est qu'une panne de com, qui se répare tjrs d'elle-même. Chaque fois que je te vois Valérie Valère je pleure, et je repleure. De joie (oui, cliquez, c'est ma musique de générique qd je bondis de joie).
(OK. Maintenant remontons au 27 avril 1979 - attention, ne perdez pas votre temps avec le vieux con du début, branchez-vous tout de suite sur la 2e moitié de
l'extrait-vidéo...)
Maintenant, cliquez pour découvrir Valérie :
Valérie_Valère_interrogée_par_Pivot_en_1979
Quelle merveille...
Merci
à ma petite Franco-Libanaise
qui aussitôt
dès lecture de mon article
à la vitesse de l'éclair
m'a mailé la vidéo
rapport rapport rapport rapport rapport rapport rapport rapport
Absence résistance ennemie explique erreur trajectoire fusée atomique 27 km S-SO New York unique vidéo
survivante Valérie Valère corps Terence Royal de Beaurevers identifié par lien ADN Notifiez autorités locales si existantes Cesser hostilités
Occupation immédiate secteurs prévus Plan Deux ordres suivent Terminé
Terence IV

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Katherine Moennig
Ci-dessous, extrait saison 5
(trailer épisode
2)
de la série "The L Word",
qui passe aux USA
depuis le 6 janvier 2008
DVD en France dans 2 ans...
Commandez-le aux States d'ici 3
mois
"Mon amour, murmura-t-elle,
nous allons nous appartenir
dans un pays étrange que tu ne connais point.
Ce pays est celui des fous.
Je viens te dépouiller de tes sens vulgaires
pour t'en donner d'autres plus subtils,
plus raffinés.
Tu vas voir avec mes yeux,
goûter avec mes lèvres.
Dans ce pays, on rêve,
et cela suffit pour exister."
(Rachilde, 1885)

Träume (by
Françoise Hardy)
"Tropfen auf heisse Steine"








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