Regarde-moi. Ne reconnais-tu pas le lieu inviolable de ton intime souffrance, la souffrance mirage, l'abîme avant le shoot et le suprême plaisir. Absorbe avec délice la douleur - au miroir que je te tends tu te reconnaîtras enfin - et t'envahira l'ultime extase que tu fuyais depuis l'enfance. Abandonne-toi.
Bon, mon piano bien-aimé, fidèle et seul compagnon...

...Et pour une charmante effrontée, Fran, qui a osé me tagger
(http://mylovelyladyhumps.blogspot.com/2008/04/show-me-yours-ill-show-you-mine.html),
...mon bureau :
Terence Carroll