Regarde-moi. Ne reconnais-tu pas le lieu inviolable de ton intime souffrance, la souffrance mirage, l'abîme avant le shoot et le suprême plaisir. Absorbe avec délice la douleur - au miroir que je te tends tu te reconnaîtras enfin - et t'envahira l'ultime extase que tu fuyais depuis l'enfance. Abandonne-toi.
Terence,
Ton indéfectible respect et ton sens esthétique visionnaire du cyberespace, te portent à mon cœur comme une personne qui, en toutes circonstances, et tu le prouves une fois de plus, mérite mon attention et mon affection sincère. J'ai pensé à toi ce week-end en voyant des photos de cinéma anciennes, dont le grain et les couleurs m'ont donné envie de t'en envoyer un exemplaire. Tes photos de profil en particulier, si "romantiques" dans leur aspect, et très artistiques lorsqu'on comprend qu'elles forment un tout avec ta personnalité, m'interpellent.
Tes références, ton savoir et aujourd'hui, cette marque de politesse (et bien plus, je le lis dans tes lignes !) me touchent. Je t'assure en toutes circonstances bien évidemment ma clémence si petits dérapages il y a - et dans ce cas, tu as tout à fait compris ma démarche, il y a quelque chose effectivement de totalement "rebelle" et peut-être provocateur, ou en tout cas "signifiant" dans le fait que je sois devenue Maire Adjointe -, mais aussi mon soutien.
Continuons à remplir l'océan à coups de petites cuillères, l'avenir est radieux. Je t'embrasse. Si tu acceptes de me donner une adresse où t'envoyer quelque chose, j'aimerais te faire parvenir un de ces clichés de cinéma qui m'ont fait penser à toi, au-delà des frontières, au-delà du temps, et plus que jamais dans le présent que nous faisons, à travers ce si beau cyberespace. Ne te sens pas obligé de répondre à cette requête, mais compte sur moi pour honorer cette parole si tu le fais.
PAIX, AMOUR et CYBERHUGS
* "Autoportrait" (photomaton) Terence Carroll 17 juillet 2021 *
Terence Carroll