Regarde-moi. Ne reconnais-tu pas le lieu inviolable de ton intime souffrance, la souffrance mirage, l'abîme avant le shoot et le suprême plaisir. Absorbe avec délice la douleur - au miroir que je te tends tu te reconnaîtras enfin - et t'envahira l'ultime extase que tu fuyais depuis l'enfance. Abandonne-toi.
Nul ne m'empêchera de garder - en ma mémoire
Ophélie
Cordélia
Lubna
J'ai écrit pour éloigner les intrus
et ne garder auprès de moi que mes amies - aussi illuminées que moi,
il DOIT en exister qqs-unes, sur cette terre - ou... oh mon Dieu ! une - une seule
Sinon je serais pas là.
Motoko Kusanagi
Sophie von Kühn
le grand amour de Friedrich von Hardenberg
morte à 14 ans
Les figures maléfiques, que l'on prend par le bras
La bague de Novalis

solitude

Carmilla


Oufffffffffffffff ! Ma douche, mon café-vodka... Je sors humer l'air frais de la nuit, une dernière fois. Remonter la rue de Rennes. Respirer. Aimer, pour la première fois, ce Paris que j'ai tant détesté.
Demain matin, j'ai un duel. Je suis prêt.
Je vais mourir.
A bientôt, mes amis