Regarde-moi. Ne reconnais-tu pas le lieu inviolable de ton intime souffrance, la souffrance mirage, l'abîme avant le shoot et le suprême plaisir. Absorbe avec délice la douleur - au miroir que je te tends tu te reconnaîtras enfin - et t'envahira l'ultime extase que tu fuyais depuis l'enfance. Abandonne-toi.
Voici un court extrait du pavé tout aussi énorme que sublime, Melmoth the Wanderer , de l'Irlandais Maturin, publié en 1820, qui fascina Walter Scott, Lord Byron, Goethe, Hugo, ou encore Balzac - lequel eut même le mauvais goût de vouloir sauver l'Homme...
Lire la suiteBien. A la mort de Drusilla son amante, prince fin et généreux brutalement confronté à la sensation de l'absurdité de son destin, il part en vrille. De qui s'agit-il ? - Caligula. Moi - pour être clair. Alors... Albert Camus ? Je file revoir " Stalker...
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