Regarde-moi. Ne reconnais-tu pas le lieu inviolable de ton intime souffrance, la souffrance mirage, l'abîme avant le shoot et le suprême plaisir. Absorbe avec délice la douleur - au miroir que je te tends tu te reconnaîtras enfin - et t'envahira l'ultime extase que tu fuyais depuis l'enfance. Abandonne-toi.
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1° MAGMA !!!!!! Retour sur
Christian Vander,
le meilleur batteur du monde. Par son cinéma, aussi, qu'est en plus pas du cinéma. Un personnage étrange venu du fond des âges pour nous émerveiller de sa musique.
Mariage de l'ange et du barbare, Christian Vander, alors écoutez ce solo de batterie incroyable !!!
Accrochez-vous :
"Là,_c'est_la_transe_totale"_(Luna)
2° Ce qui distingue la réalité/perfection de la non-réalité (l'approximation) ???
24e prélude de Chopin
(composé à Las Palmas pour George Sand, hurlant à son amour perdu, Chopin se battant contre le désespoir - il se laissera mourir peu après), le morceau de piano qui - pour moi - a tjrs été l'expression magistrale de
+ la violence du
ROMANTISME NOIR +
- et c'est pas un hasard si c'est le truc que joue Hurt Hatfield
en laissant mourir celle qui l'aime
à la folie, dans le
Portrait de Dorian Gray
- version du film de Lewin, la meilleure, sublimissime,
hélas introuvable en DVD !!!
Joué ici par Andreas Schiff :
Désespoir_et_Fureur_Oscar_Wilde_Style_au_piano_!!!!!!
3° Ma série télé favorite, The "L" Word (avant même Desperate Housewives) - passée sur Canal - les 2 premières saisons dispo en DVD - pour mille scènes dont celles-ci, très belles et hot, où - quelle est la Séductrice ?...
4° Très influencé, là, par Karl Lagerfeld, que j'adore (et donc - Kate Moss) - pour
I Feel Just Like a Child,
par Devendra Banhart - beau comme un dieu - d'ailleurs ressemble à un Christ en prince arabe pop-rock :
5° Shane... Idéal d'androgynie, l'une de mes déesses (ci-dessous en photo dans module "Mes dieux") - devenue hélas cultissime depuis son rôle dans The L Word - mais trop géniale :
6° Le chant "Dôme épais le jasmin" de l'opéra Lakmé (Léo Delibes)... Je cherchais la version du film The Hunger de Tony Scott, mais, à défaut, celle-ci n'est pas mal :
7° Retour au sublime I've Seen that Face Before chanté par Grace Jones (composition Astor Piazzola), mais ici une étrange interprétation au violon.
Le son est mauvais, c'est bourré de fausses notes, mais fascinant de passion...
Au final c'est très fort !!!...
et ça démontre exactement le contraire de ce que j'écris ci-dessus à propos de ma vidéo Number One
- nul besoin que ce soit parfait, au contraire ! -
j'éprouve un incroyable plaisir à la regarder jouer et à l'écouter :
Terence