J'ai tjrs été fasciné par les champs d'interprétation.
Chaque "objet" - chaque être, chaque phénomène, chaque situation - est enveloppé d'un champ d'interprétation, un peu comme s'il était un château-fort entouré non pas d'un fossé - c'eût été
trop simple -, mais d'un labyrinthe aux murs parfois opaques, parfois transparents, parfois miroirs (miroirs sans tain, bien sûr, pour la population paranoïaque).
Et les perceptions humaines, déjà bien limitées, s'y fourvoient à plaisir - tant la lâcheté est généreusement distribuée, car s'aveugler, n'est-ce pas, permet non seulement d'éviter d'avoir à
s'entraîner et à combattre, mais de préserver un orgueil imbécile en gueulant son "moi je" planqué au milieu du troupeau.
Bref ! Nous croisons constamment des objets, des êtres, des phénomènes, des situations, qui n'entrent pas dans le système accepté par notre conscience - du fait de l' "héritage d'interprétation",
de l'acquis idem, et des sas que nous traversons à chaque naissance ou à chaque franchissement de seuil (la naissance n'est qu'une option, et est livrée sans kit de départ).
Notre conscience fait un choix rapide d'interprétation, tendant à réduire le problème, et guidée par les autres consciences alentour qui cherchent (réflexe de groupe) à ce que la brebis ne
s'égare pas.
Donc, banalisation systématique.
Bon, je n'entre pas dans les détails. Pour exemple, il suffit de se visualiser tout élément de pouvoir et de représentation, et toute personne, enveloppée d'un leurre. Le problème se complique qd
on sait qu'autour de nous-même conscients du truc, pullulent des barrages filtrants qui nous isolent dans l'illusion de la real life.
Implacable.
Le monde réel - une hallucination qui a réussi.
Terence
@
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Madness























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