Who is Terence ?

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  • tobydammit
  • : Journal Intime
  • : Pas de couleur, mais le noir, plein de cris, plein de viols, partout autour, le vide autour, le noir jusqu'au regard qui se pose, le noir de fête et de nuit, parcelle de nuit en plein jour, sous le soleil doré des autres, être le soleil noir des autres.
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  • : Terence
  • tobydammit
  • : Homme
  • : 01/11/1974
  • : Paris Nantes Barcelone Ibiza
  • : Artiste-peintre mais aussi pigiste à la petite semaine, fantasme l'écriture - d'où ce blog, petit labo d'apprenti écrivain. Sinon, dingue de musique, et inconsolable d'avoir arrêté le piano à 17 ans qd j'ai tout plaqué pour découvrir le monde. Je n'ai rien découvert du tout, sinon l'illustration de la phrase de Chesterton : "On vit comme on rêve, seul."

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Lundi 31 décembre 2007

[Cet extrait, revisité, est pour Toi - tu le sais n'est-ce pas ?]

 

Niemals sah ich dich noch, o Göttin !
s'exclama Terence, pris de rage soudaine

 

 

 

Hymnes à la nuit, extrait 
pas seulement "actualisé", mais surtout
complètement retraduit à ma sauce
(quel sacrilège !)
pour créer un texte encore plus poétique et romantique
que la version originale
- non je ne suis pas mégalo : lisez... -

 

 

"Un jour qu'amèrement je versais mes larmes, que de défaite en douleur, mon espérance allait s'évanouir - et que j'étais solitaire - assis devant l'ordi, contemplant ton image, sous un de tes si beaux poèmes - si loin du lieu d'où tu m'écris, toi l'être de ma vie - solitaire comme aucun solitaire n'avait jamais été - oppressé d'une angoisse indicible, à bout de forces, plus rien qu'un souffle de détresse...

"Comme alors je quêtais des yeux dans ma boîte mail quelque secours, ne pouvant rester assis, ni me lever non plus, rivé face à  l'écran, l'immense espoir qui me retenait à la vie s'enfuyait, et s'éteignait. Alors du fond des bleus lointains de ces hauteurs de ma félicité ancienne, vint un frisson crépusculaire, et d'un coup se rompit le lien vital - la chaîne de la lumière.

"Loin s'est enfuie la distance qui nous séparait, et avec elle ma désolation - les flots de la mélancolie sont allés se résoudre en un nouveau, un insondable monde. 

"Ô mort nocturne, toi le sommeil du ciel, tu m'emportas - la distance s'effaçait, sur le paysage flottait mon esprit libéré de ses liens, né à nouveau.

"La distance n'était plus qu'un nuage de poussière, que transperçait mon regard, ô ma bien-aimée, pour contempler une transfiguration radieuse - et c'était ton visage. L'Eternité reposait en tes yeux, et j'étreignis tes mains - alors ce fut l'étincelance - l'étreinte et l'indéfectible lien qui nous firent des larmes.

"Les millénaires passaient au loin comme un orage. Ce sont des larmes d'extase que je versai, au seuil de cette vie nouvelle, sur ton épaule.

"Ce n'était pas notre première union, à l'aube de l'année nouvelle, - mais j'étais mort - et depuis lors et à jamais, je sens en moi une foi éternelle, immuable, en le ciel de la Nuit et sa lumière : ma bien-aimée.

 

 

Es ist der Nacht ein rätselhaftes Zeichen
Tief eingegraben in sein glühend Blut,
Er ist mit einem Herzen zu vergleichen
In dem das Bild der Unbekannten ruht

 

 

 

Terence

par Terence publié dans : Journal intime : mes Nuits
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Jeudi 26 juillet 2007

 

Après avoir posté - il y a tout juste deux heures - mon article sur l'amour.


"Si de force je te prends, c'est par amour tu sais ?" - c'est volontairement que j'en ai perverti le titre, car ici dans ce nouvel article je veux lâcher mon romantisme - aussi barbare soit-il -


Je deviens fou à mettre tjrs ma vie du real world entre parenthèses - je veux m'ancrer qqs instants - dans le sordide quotidien de ma journée -


Alors voilà.


Ici pieds à terre, "ancré" - comme disent les naturopathes -, me voilà à narrer ma petite vie concrète. Pas le temps de me moquer de moi-même, sinon je vais pas l'écrire, ce putain d'article.


OK.


Mais c'est toujours - toujours ! - à toi mon lecteur - unique parmi les "lecteurs uniques" de ces sacrées states d'OB - pour moi tu es unique, je ne donne pas mon journal intime en conférence publique ! - je crois à la magie de la Callas en public ne chantant morte que pour moi - moi tendu vers elle c'est pour moi je le sais et que personne ne dise le contraire sinon je le troue d'une balle au milieu du front -


La Callas sur scène, devant un public en transe mais c'est à moi seul je le répète - qu'on le sache ! - qu'elle s'adresse - je crois oui à la magie, sinon toi qui me lis mystère, et moi qui écris mystère, que serions-nous ? - la Callas chante de sa sublime voix de soprano, de la Catalani le chant "La Wally - "Ebben ? Ne Andro lontana" - fameuse par la version de cette chanteuse dont j'ai oublié le nom (Wilhelmina qqc ?) dans le film Diva.


Décidément comme je suis naïf à me déplacer dans la vaste capitale de mon esprit combattre des moulins à vent, car je repousse (mais pourquoi ?) ce que je veux écrire - je vais en crever, car je dois sous peine de mort écrire, décrire, tout simplement - ma vie - ma journée (ô dieux, pourquoi y a t-il une journée après chaque nuit ?, aussi misérable soit-elle.


Alors voilà.


Bon. C'est à toi - qui a comme moi tant de noms - je ne connais pas ton nom - je sais que tu existes - et que - peut-être - tu me lis avec la ferveur de la sincérité ardente - mais stop Terence ! tu repars encore hors sujet pour te défiler de ce quotidien ! que putain tu ne peux plus repousser sinon tu vas rechuter et te mettre une aiguille dans le bras... Non !


Ta tête dans les étoiles, mon aimée, mon inconnue, mon étrangère exilée au pays des hommes, ma princesse, ta tête dans les étoiles et les pieds dans les mondes souterrains...


Quel cliché ! Bon, ici, je me mets à genoux dans les pâquerettes - et merde, les états de la conscience style new age c'est pas mon truc -,    je jongle entre les mondes, et cette nuit putain est-ce que je vais y arriver ? 



Terence

par Terence publié dans : Journal intime : mes Nuits
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Mardi 9 janvier 2007

 

- "Mes Liens Blogs d'Amour" -

 

 

Dans cet article je t'introduis,
par le texte, l'image et le son,
dans mes 6 blogs favoris




J'ai longtemps cherché ce que je pouvais, à vous mes visiteurs, offrir. Et puis je me suis dit que si vous m'étiez fidèles, c'est qu'il y a des liens mystérieux entre nos âmes. Parmi ces liens, il y a certainement un goût à la fois pour la beauté et la transgression, une sagesse aussi, curieusement se mirant dans l'ultraviolence contre soi-même et l'impertinence à poursuivre Dieu dans ses retranchements de déserteur misérable, et la définitive révolte contre le leurre de la mort, et puis...

 


Bref ! Discours clos. Mon cadeau est tout simple mais clair : vous faire découvrir mes blogs favoris - ils sont là, dans mes liens, pour qqs-uns, mais la liste est, telle, sans saveur ! Je veux juste ajouter qqs précisions - que vous ayiez envie d'aller les voir. Je les aime.

 


Vraiment. Tout mon amour - TOUT mon amour, car cette fois, après presque une semaine total destroy, je n'en donnerai plus à aucune autre, je n'ai plus d'amour à donner à quiconque, hors mes compagnes du Web.

 

***

 



Sur 45 liens, 43 filles. Eh oui ! Le talent et le génie ne se trouve plus guère, aujourd'hui, que chez les femmes. Depuis 7 ou 8 ans les mecs ont à 99 % dégénéré. Et moi ?

 


Moi... En dépit de mon allure martiale, je me considère comme un esprit féminin. Beaucoup de mes ex sont des lesbiennes, et sont restées mes amies les plus fidèles - elles sont mes âmes-soeurs, et qd nos corps se mêlent, le "mâle dominant" que je suis se fond dans la danse, ou la lutte, mais les corps en corps d'harmonie se diffusent il n'y a plus de rapports de forces, il n'y a que le sexe ludique et sans tabou, et un frisson partagé qui nous mène à la connaissance cosmique - tantrisme spontané -, à l'immortalité et à la certitude de l'instant d'amour éternisé - pour ceux qui connaissent, uniquement comparable à une dose de, disons, 350 mcg de LSD pur - dose de laquelle on ne revient plus au plan "humain".

 

***

 



OK. Je ne m'étends pas, pour cette fois, sur un commentaire à propos de chacun de mes "blogs Amours" - juste leur propre présentation - aussi courte qu'elle soit... Et vous irez les aimer comme moi... nous sommes de la famille que nous nous choisissons ! Certains la nommeront "Folie". Moi je dis "Lucidité", "Puissance", d'un geste chacun de nous peut métamorphoser le monde.


Je le sais. Nous sommes en ce moment-même, à nous seuls - mais regardons-nous sans fuir nos actes : nous sommes la Révolution elle-même, son incarnation, ...


J'ai écrit ci-dessus : "Bref ! Discours clos."


Il est temps qu'à moi-même je me fasse le coup d'obéir à mon injonction - pour le plaisir de ma partenaire. Alors voilà...


Juste les six premiers - pour test. Pour une fois j'appelle aux coms, dites-moi si ce genre d'initiative vous apporte qqc, ou si vous n'en avez nul besoin pour aller voir les blogs que je chéris.


Dans l'ordre de mes liens :

 

1)  Victoria Welby



 

Projet littéraire et artistique sous la forme d'un journal érotique. Parfois réaliste, parfois fictif, parfois fantasmatique.

 


Peinture- Illustrations-Design-Féminité

 

 ==>  Voir son dessin en fin d'article.

 

 

3)   Katrin Alexandre et Corto Santi

 

  • Playlist

Vous en une ligne

Réveurs, contemplatifs, amateurs de beauté, de voyages sensoriels, d'athmosphères érotiques...



Biographies


KATRIN ALEXANDRE
, alias Mademoiselle k, se distingue depuis trois ans sur le web avec son Boudoir et ses alcoves où désir, mots d'amour, poésies erotiques et photographies s'entrelacent subtilement pour faire vibrer les amateurs et esthètes d'erotisme.
Ses activités éclectiques la mènent à collaborer avec de nombreux artistes et elle prend "la casquette" de consultante pour developper des projets autour de l'éveil des sens et de l'erotisme pour la radio, la télévision, le web, le théatre...
Elle anime par ailleurs des ateliers d'écriture littéraire et poétiques pour des particuliers, associations et entreprises.


CORTO SANTI, musicien, compositeur, ingénieur du son est un créateur d’univers sonores atmosphériques et poétiques, mouvantes et émouvantes, propices à l’éveil des sens.
Ses créations sonores et musicales, ses mélodies électroniques aiment à flirter avec les mots, les histoires et la poésie. Il aime explorer les labyrinthes du désir, et du rapport à l’autre sous toutes ses formes…
Ses pièces sonores sont de micro univers où la voix, le silence, les respirations, la musique électronique, les bruits urbains ou naturels jouent l’ambiguïté entre le réel et une fiction onirique et atemporelle…
Il met ses compétences techniques et son imagination au service d’associations, artistes, studio de création, sociétés de production et vous propose d’ouvrir vos oreilles au plaisir, à l’émotion, la surprise…
e-mail: cortosanti@hotmail.com



SEXOPHONIC RADIO
est le resultat de la fusion de leurs univers artistiques et érotiques.

 

 


Pour en finir avec la sacro-sainte monogamie

 

Ceci n'est pas une défense de la polyamorie. Ou de la monogamie. Ceci n'est pas une condamnation de la monogamie. Ou de la polyamorie. L'une et l'autre sont valides (c'est un choix à faire, à négocier, dans une relation, un point c'est tout). Ceci est une écoeurantite aigüe. Parce que la monogamie est toujours valorisée et que la polygamie est constamment condamnée. Sans procès. Pis. Sans une fraction de réflexion ou de sens critique.


Pour celles que ça intéresserait, un excellent livre au sujet de la polyamorie : The Ethical Slut. A Guide to Infinite Sexual Possibilities, de Dossie Easton et Catherine A. Liszt.

 
 



Une cause importante pour ce temps des fêtes qui s'annonce toujours trop vite: The Christmas Resistance Movement! Remarquez que sur le poster, c'est une femme qui abat l'infâme sapin! Allez, levez-vous toutes contre Noël! Ce château fort du patriarcat doit tomber! Il est fini le temps où la femme n'est que mère Noël et fée des étoiles!

Il existe aussi une version francophone du mouvement: Mouvement Anti-Noël.

 


Mystères du sexe féminin

 


Si l'on devait dresser un portrait des grands secrets de l'humanité, le sexe féminin se classerait assez haut dans le classement. Tout un imaginaire se déploie autour ce lieu de tous les mystères. Un court métrage évoque admirablement ce secret : The Big Empty (2005) de Lisa Chang et Newton Thomas Sigel. Je ne sais pas s'il sera mieux distribué un jour. Pour le moment, il semble que le film n'a été l'objet de projection que dans le cadre de festivals à travers le monde. Il a été présenté notamment au dernier Fantasia à Montréal. J'y étais. Je l'ai vu pour vous, chères lectrices, chers lecteurs du zine. Alice (Selma Blair) se rend chez le gynécologue pour comprendre le mal qui l'afflige. Les uns après les autres, les gynécologues s'acharnent en vain afin de percer le secret de son entrejambe. Jusqu'au jour où elle rencontre un gynécologue qui n'écoutant que son courage plonge au coeur même de ses entrailles, ce dernier y découvrant un territoire merveilleux. Alice devient un mystère médical fascinant et une bête de cirque pour les médias. Pendant le tournage d'une émission de télé, un jeune homme reste prisonnier de son vagin. Qu'arrivera-t-il? Vous ne pourrez le savoir que si le film commence à être distribué. En attendant ce grand jour, la nouvelle en anglais qui a inspiré le court métrage est disponible sur Internet: "The Specialist" de Alison Smith.