Après avoir posté - il y a tout juste deux heures - mon article sur l'amour.
"Si de force je te prends, c'est par amour tu sais ?" - c'est volontairement que j'en ai perverti le titre, car ici dans ce nouvel article je veux lâcher mon romantisme - aussi barbare
soit-il -
Je deviens fou à mettre tjrs ma vie du real world entre parenthèses - je veux m'ancrer qqs instants - dans le sordide quotidien de ma journée -
Alors voilà.
Ici pieds à terre, "ancré" - comme disent les naturopathes -, me voilà à narrer ma petite vie concrète. Pas le temps de me moquer de moi-même, sinon je vais pas l'écrire, ce putain d'article.
OK.
Mais c'est toujours - toujours ! - à toi mon lecteur - unique parmi les "lecteurs uniques" de ces sacrées states d'OB - pour moi tu es unique, je ne donne pas mon journal intime en conférence
publique ! - je crois à la magie de la Callas en public ne chantant morte que pour moi - moi tendu vers elle c'est pour moi je le sais et que personne ne dise le contraire sinon je le troue d'une
balle au milieu du front -
La Callas sur scène, devant un public en transe mais c'est à moi seul je le répète - qu'on le sache ! - qu'elle s'adresse - je crois oui à la magie, sinon toi qui me lis mystère, et moi qui écris
mystère, que serions-nous ? - la Callas chante de sa sublime voix de soprano, de la Catalani le chant "La Wally - "Ebben ? Ne Andro lontana" - fameuse par la version de cette
chanteuse dont j'ai oublié le nom (Wilhelmina qqc ?) dans le film Diva.
Décidément comme je suis naïf à me déplacer dans la vaste capitale de mon esprit combattre des moulins à vent, car je repousse (mais pourquoi ?) ce que je veux écrire - je vais en crever, car je
dois sous peine de mort écrire, décrire, tout simplement - ma vie - ma journée (ô dieux, pourquoi y a t-il une journée après chaque nuit ?, aussi misérable soit-elle.
Alors voilà.
Bon. C'est à toi - qui a comme moi tant de noms - je ne connais pas ton nom - je sais que tu existes - et que - peut-être - tu me lis avec la ferveur de la sincérité ardente - mais stop Terence !
tu repars encore hors sujet pour te défiler de ce quotidien ! que putain tu ne peux plus repousser sinon tu vas rechuter et te mettre une aiguille dans le bras... Non !
Ta tête dans les étoiles, mon aimée, mon inconnue, mon étrangère exilée au pays des hommes, ma princesse, ta tête dans les étoiles et les pieds dans les mondes souterrains...
Quel cliché ! Bon, ici, je me mets à genoux dans les pâquerettes - et merde, les états de la conscience style new age c'est pas mon truc -, je jongle entre les mondes, et cette
nuit putain est-ce que je vais y arriver ?
Terence
Madness



































Commentaires