Pour toujours, et à jamais
Terence
Madness Anywhere out of the world ? Open Mind L word
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Pour toujours, et à jamais
Terence
Camille,
Voilà bien cette ambivalence, et ces clones de mes fantômes, mon imaginaire me dit je suis le gouffre, et je l'écoute, le chant des
sirènes est, et a été, pour tjrs et à jamais, le seul supportable, car seule promesse de délivrance.
Que je sois "pieds et poings liés", ou pas, je suis libre, "Je suis celui qui enfanta les dieux..." Dans mon bassin ils ont été créés, de mon bassin ils ont été chassés. "De me
harceler tu n'as pas le droit !" Dis-le... "Mais..." Que puis-je répondre ? "Dis-le !"
Elle s'échauffe, elle est exaspérée, elle connaît la "Meurtrière Attitude" que dans une autre vie j'avais lancée en réaction à l'imbécile Lorie attitude, par jeu, mais tous mes jeux
sont des règles de vie, une fois abattus sur les villes frénétiques, où les filles frissons défilent en accéléré sur les trottoirs.
De me harceler tu n'as pas le droit.
Pour dire la vérité, c'est moi qui prononce ces mots. Je connais la puissance d'une telle phrase. Je les concocte pour le plaisir, car elles n'admettent aucune réponse. Une
telle phrase, et l'adversaire se couche.
Mais la vérité n'est pas littérature, elle est poésie.
La lettre qui suit est immaculée - perverse tout autant - et par là, poésie. Ainsi certifiée, paraphée, signée, classée dans mon topic "Poésies d'amour".
[...]
Faut-il que cette lettre soit écrite, je la lancerais sur ton bûcher, puisque le mail que j'ai reçu, en appelle à cette
issue.
Alors contente-toi des mots de ce blog, ils en disent assez.
Oui c'est à toi que je m'adresse. Au monde entier, donc. Tu es la Terre entière Toi qui ne sachant t'aimer toi-même... que dis-je, je ne sais plus - cette rengaine "I HATE
ME" sur mon front je la lis les miroirs mentent mais je sais lire - s'y déroule cortège plein d'umoure (private joke) et images sanglantes - poignets et lames de rasoir, my
dear...
Ma Terre. Sans Toi je perds pied. Tu as reçu de moi l'image, et je me serais à tes yeux incarné ? Je ne sais pas, Diamant. J'étais juché bien haut - magnifique mais de
naïveté -, je croyais avoir atteint la Terre promise... et d'une seule pièce - jointe - je me suis donné la mort.
Tu disais "Je te donnerai ma vie", et tu as pris la mienne. Ma voix, éteinte, d'un seul trait effacée, et mes derniers mots.
Plus de voix. Je ne marche plus le long des condamnés à mort, les inconnus voleurs dorment partout dans mes appartements. Il en est un, bien éveillé.
Le psychiatre rencontré en garde à vue me tient en joue.
La lettre, ce sera pour plus tard.
* le sanglant quotidien poursuit son défilé braillard *
Terence
@
Ma petite nana préférée,
Well je récupère doucement malgré les Arcade Fire qui me bloquent sans mal au fond de leurs abysses chaloupées, je manque d'air, Win Butler gerbe, je refais surface et les Arcade remettent
ça.
C'est sans espoir. Pourvou qué ça doure !
Moi aussi je crève de te revoir, je peux t'assurer que je te visiterai prochainement.
Ne serait-ce que pour t'infirmer, je n'en ai pas du tout rien à secouer, je vais te balancer deux, trois flashes pour éclairer ta lanterne faiblarde (pardon).
Banal, quotidien, si je stagne in Paris and nowhere else c'est un choix délibéré (my ass !). Actuellement c'est là que je me traîne le plus à l'aise.
Plus grave, solennel, le Destin n'est qu'un alibi de merde qui soulage certains mystiques et encore.
[Résumé : Pas d'appelés, pas d'élus (et réciproquement).]
Sorti de là, tes quatorze balais usés t'interdisent définitivement l'innocent artifice de l'agnelle divine et c'est râpé pour moi et mon autel de lévite de merde.
Nous devrons nous satisfaire de relations régies par les ineffables lois naturelles de l'intérêt et du dommage.
Mais trêve de conneries, il en a tjrs été ainsi.
On se voit très prochainement.
Je ne suis pas rasé de près, je t'embrasse quand même - d'ailleurs je t'en dois au moins deux.
Terence
[Pour TOI toute seule] The Arcade Fire, "My Body is a Cage" :
En live, Glastonbury 2007
LOVE

You Love Me ?
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A genius : la pianiste
HIROMI UEHARA :
"Mon amour, murmura-t-elle,
nous allons nous appartenir
dans un pays étrange que tu ne connais point.
Ce pays est celui des fous.
Je viens te dépouiller de tes sens vulgaires
pour t'en donner d'autres plus subtils,
plus raffinés.
Tu vas voir avec mes yeux,
goûter avec mes lèvres.
Dans ce pays, on rêve,
et cela suffit pour exister."
(Rachilde, 1885)

Träume (by Françoise
Hardy)
"Tropfen auf heisse Steine"
Localisation
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mes passagers clandestins
(ci-dessous : online)









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