Who is Terence ?

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  • : Pas de couleur, mais le noir, plein de cris, plein de viols, partout autour, le vide autour, le noir jusqu'au regard qui se pose, le noir de fête et de nuit, parcelle de nuit en plein jour, sous le soleil doré des autres, être le soleil noir des autres.
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  • : Terence
  • tobydammit
  • : Homme
  • : 01/11/1974
  • : Paris Nantes Barcelone Ibiza
  • : Artiste-peintre mais aussi pigiste à la petite semaine, fantasme l'écriture - d'où ce blog, petit labo d'apprenti écrivain. Sinon, dingue de musique, et inconsolable d'avoir arrêté le piano à 17 ans qd j'ai tout plaqué pour découvrir le monde. Je n'ai rien découvert du tout, sinon l'illustration de la phrase de Chesterton : "On vit comme on rêve, seul."

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Mercredi 10 janvier 2007

 

 

Le com de Valé - dont j'ai pu apprécier cette nuit le blog (http://wallary.over-blog.com/) -, et la synchronicité de ce com avec mon récent retour de flamme pour Valérie Valère (voir "A l'article de la mort et de l'arme du crime", 11 déc 06, "Valérie_Valère_mon_amour"), me donnent le tonus d'écrire une lettre à l'éditeur qui lui avait tjrs été fidèle, je veux lui parler notamment de la bio bâclée par Isabelle Clerc - qu'il a publiée également dans sa maison - et cependant avoir son appui.


J'avais déjà repris mes recherches sur Valérie depuis quinze jours... un mois peut-être, mais en dilettante. Là je me dis il faut que je repasse à la vitesse supérieure.
 




 

" Mes yeux se sont détournés des vitres teintés, mon dos se redresse légèrement et mes larmes redoublent. Le bruit de la clef qui tourne dans la serrure... La porte jaune qui s'ouvre sur cette silhouette blanche, comme j'aimerais qu'elle ne soit qu'une silhouette, un fantôme qui passe et ne s'arrête pas..." *

* Extrait du livre "Le pavillon des enfants fous" (Ed. Stock, 1978)
Photo de Guy Lenoir, scann de la couv de
"Laisse pleurer la pluie sur tes yeux" (posthume, Ed. Plon, 1987)

   

 

 
M. Christian de Bartillat,

 


Peut-être avez-vous reçu écho de ma passion pour Valérie Valère. J'ai pris une première fois contact avec vos éditions le 5 janvier. J'ai appelé, puis suis venu sur place, où j'ai pu m'entretenir qqs instants avec M. De Roux.


Hélas, j'ai cru alors deviner que je touchais un sujet pour le moins délicat (sur le coup, je me suis dit... pourquoi tant de gêne et de mystères ?... et je voyais dans les yeux de mon interlocuteur les mots "tabou" ou "chasse gardée"), en tout cas j'ai été très mal à l'aise - ce n'est qu'avec le recul que j'ai compris mon impertinence à ne pas m'en être remis directement à vous.


Je me suis contenté de repasser avant-hier pour venir prendre deux exemplaires de
La Station des Désespérés - introuvable en librairie.


J'ai appris aussi, à mon désespoir, que le projet d'un troisième tome d'inédits était abandonné.


Il y a maintenant plus d'un an, j'ai également pris contact avec Isabelle Clerc. Après bcp de réticences, car (pardonnez-moi, je sais que vous gardez contact avec elle et avez de bonnes relations) j'avoue que sa bio de Valérie fut pour moi une énorme déception.


Cela pour cinq raisons essentielles :


1) Les deux tiers du bouquin sont consacrés à l'enfance (avant l'écriture du
Pavillon des enfants fous), et l'angle de vue est polarisé sur le "cas clinique" plutôt que sur l'écrivain - ce qui est terriblement réducteur ;


2) Les trois dernières années de la vie de Valérie Valère (de ses 18 à ses 21 ans) sont occultées - expédiées en 14 pages très vagues.


3) Que de remplissage !... L'ensemble est noyé de poncifs, de clichés, d'actualités d'époque, et de grandes tirades creuses sur les philosophies de l'Inde et du Tibet - qui révèlent Isabelle Clerc, mais pas du tout Valérie.


4) Les dates sont rares et, qd elles sont précisées, elles se révèlent le plus souvent erronées.


Ex. : p. 122, "
Malika sort le 26 avril 1979" - non, c'est le 6 ; p. 153 - Valérie ayant mis le feu à son appartement le 24 juin 1980 -, "à l'automne, elle retournera donc chez sa mère, mais son livre sur l'impossibilité d'écrire (Obsession blanche) est terminé, publié" - non (quelle erreur !!!), Obsession blanche ne sera écrit que bcp plus tard, et publié le 30 avril 1981 - et I.C. insiste page suivante en présentant une critique d'O.B. qui serait parue dans Le Monde le 9 juin 1980 ! (faux, évidemment c'est 1981, j'ai vérifié au Monde
, ils ont accepté que je consulte les dossiers de leur - monstrueuse - salle d'archives).
Quant à la mort de Valérie Valère, non elle n'a pas eu lieu le 18 décembre 1982 (comme écrit en p. 170 et sur la 4e de couv), mais le 17 !
(J'ai l "extrait d'état civil" de sa mairie de naissance.)


Si peu de dates dans ce bouquin, et tant de négligence... on se met à douter de tout ce qu'on n'a pas pu vérifier.


5) Il n'y a pas que des erreurs de dates, il y a des erreurs partout, en tout genre.


Pour ex., Isabelle Clerc veut nous faire croire au tout début du bouquin (p. 37) que Valérie - "s'échappant dès 1974 de sa famille par le rêve et la lecture" - est très influencée "par Le Clézio, surtout son livre
Désert"... Or "Désert" ne sera publié qu'en 1980 !!!


I.C. y tient, car on lit p. 67 (là Valérie a 13 ans, on est en 1975) : "[Tjrs pour échapper à sa famille...] elle s'identifie [...] à la petite fille du roman de Le Clézio qui traverse seule le désert."


Mais bon, malgré tout, j'ai pris contact avec Isabelle Clerc... Tout ce que j'ai appris, c'est qu'elle n'a fait ce travail que "sur commande", qu'elle n'a gardé aucune archive (c'est ça, on y croit), aucune adresse, aucune bande, que son principal informateur (Gabriel Gonin) est décédé (OK, je l'ai vérifié), que Valérie Valère c'est du passé...


Bref, gentiment mais fermement, une fin de non-recevoir.


Pour couronner le tout, elle me déclare à brûle-pourpoint que bcp des textes attribués à Valérie Valère ont été écrits par des nègres !


Faux
! J'ai rencontré plusieurs de ses profs du lycée Racine et de la Sorbonne, elle était très proche de Tarabhat, prof de français, et de Mlle Marmottin, prof de philo, qui m'ont tous deux précisé avoir eu connaissance des bouquins de Valérie à l'état de manuscrit - et que de plus celle-ci n'a jamais accepté quelque espèce d'intervention que ce soit sur son travail, a fortiori une réécriture.


Alors qd elle a parlé carrément de "nègres"... Je l'aurais étranglée.


Ecoeuré de tant de mauvaise foi, je lui demande ses sources, pour affirmer une chose pareille. Evidemment, plus rien à en tirer. Curieux. Pourquoi, Isabelle Clerc qui d'évidence ne voulait rien me dire - pas même un quelconque détail anodin -, soudain m'assène-t-elle un pareil "secret" - que je sais être une pure invention ?


Comprenez, M. de Bartillat, que je suis sorti non seulement bredouille, mais passablement ébranlé de cet entretien. (J'ai rappelé qqs semaines plus tard une nouvelle fois - sous un prétexte bidon - faire un film, ou un doc, sur Valérie - ce que je ne ferai certainement pas avec une aussi piètre collaboratrice -, mais manifestement elle était complètement barrée.)


J'ai fait la connaissance de Jean Couturier, qui, lui, a gardé intacte sa passion pour Valérie Valère, et m'a bcp soutenu moralement (à écrire une vraie bio de Valérie, notamment), en évoquant longuement leur amitié, avec tendresse et chaleur, et bcp de tristesse.


L' "héritier spirituel" (Gabriel Gonin) mort, il restait Eric Samama, le frère, également couché sur les testaments de Valérie (et dont l'avant-propos pour
Vera - trois pages toutes d'intelligence, de ferveur, de pudeur et d'élégance - m'avait ému aux larmes).


J'ai laissé plusieurs messages sur son répondeur (dans son cabinet de psychanalyse - pas trouvé son numéro perso), mais il ne m'a pas rappelé. Je n'insisterai pas. Sauf que je compte devenir un de ses patients (et je saurai le jouer pour lui tirer les vers du nez - la cause est recevable, n'est-ce pas ?).


J'ai tenté, par l'INA, d'obtenir des copies des entretiens de Valérie avec Jean Couturier (une "
Nuit magnétique" de deux heures, sur France-Culture), avec Jacques Chancel (Radioscopie). En vain. De même pour les vidéos de son passage avec Pivot (Apostrophes), et du film où elle joue le rôle principal (Pierrette).


Voilà. En quatre ans - et je vous assure que ça n'est pas "noyé" dans mes autres activités - je n'ai guère avancé. Sinon que j'ai relu qqs centaines de fois supplémentaires les meilleurs bouquins de Valérie (
Le Pavillon, mais aussi Malika, Laisse pleurer la pluie sur tes yeux, et surtout Véra - extrait de son journal intime peu avant son suicide).


Et que je suis de plus en plus décidé à écrire une "vraie" bio.


Ma passion pour cet ange est l'un des moteurs de ma vie. Je veux qu'on la redécouvre. Qd je parle d'elle autour de moi, on l'a oubliée, ou on ne parle que du
Pavillon. Et ça me met en rage.


M. de Bartillat, je sais combien vous lui avez été fidèle. J'aurais dû vous écrire depuis longtemps.


Mais écrire pour avancer de telles prétentions : entrer dans l'intimité du travail de Valérie Valère... de sa vie... j'avais la sensation de commettre un sacrilège.


Jusqu'ici, dans mes investigations (désolé, je hais ce mot...), les qqs personnes avec lesquelles je me suis entretenu (I.C., J.C., ses profs, la directrice du lycée Racine...), ça a été des élans spontanés et désespérés - et elles ont répondu à mes RV.


Qd j'ai appelé vos éditions, ainsi que je le précise au début de cette lettre, je n'ai pu parler en privé qu'avec M. De Roux. Ecrire... de sang-froid... je ne parvenais pas à me décider.


J'ai besoin de vous.


Vous l'avez connue de près. Je voudrais tout savoir sur sa façon de communiquer au quotidien avec ses différents interlocuteurs, en particulier avec celui qui fut son éditeur pendant près de quatre ans.


Sa façon de dire, ou de ne pas dire, ses attitudes, ses exigences, ses enthousiasmes, ses abattements... Et puis ses lettres, sa façon de parler au téléphone (qu'elle exécrait), selon les circonstances, sa façon de discuter un contrat, comment elle prenait les remarques sur ses textes, se décourageait-elle, etc.


Il y a mille choses que vous avez dû découvrir en la côtoyant - et avec ce rôle pas facile à la fois d'éditeur et d'ami, donc à la fois de conseiller, de complice, mais aussi en tant qu'incarnation "sociale" de sa vie d'écrivain, qqn que peut-être elle craignait, ou dont elle se défiait, je ne sais pas... elle était si solitaire et indépendante, et si passionnée par l'acte d'écrire... L'éditeur est le médium inévitable, comment le vivait-elle ?...


Des rapports complices aux rapports conflictuels, comment évoluait-elle ?... Son travail... Comment écrivait-elle ? Ses manuscrits... Je connais un peu le monde de l'édition... et je sais que nbx furent refusés... Je sais aussi (par Vircondelet) qu'elle refusait de retravailler ses manuscrits...


N'avait-elle pas de merveilleux élans pour se réécrire, que sitôt renfermée dans sa solitude elle abandonnait, désespérée... pour passer à un autre bouquin ?... etc. etc.


Ou alors... Pouvez-vous m'indiquer qqs pistes ?... Où aller ? Comment rencontrer d'autres personnes qui l'ont côtoyée ? Vous aurez compris que je sais me balader dans les labyrinthes...


Mais vous, vous êtes la pierre angulaire. J'ai besoin de votre collaboration.


Avez-vous, de votre côté, des éléments de biographie plus conséquents que ceux qu'on découvre par I.C. ? Ses différentes adresses, par ex. (que je puisse investiguer chez sa boulangère, son buraliste, ou les bars alentour, que sais-je ?). J'en ai trouvées par moi-même plusieurs (I.C., elle, est passée complètement à côté, elle me l'a avoué), mais celle de la rue de Buci, essentielle, me manque (ses voisins sont aujourd'hui peut-être les mêmes qu'à l'époque, je dois le vérifier, ce serait une mine d'infos).


Les deux dernières années, que furent-elles ? Et cette "autobiographie" dont l'un de ses profs m'a parlé, existe-t-elle ? Ses carnets, ses cahiers, ses feuillets dactylographiés... de cet héritage, que reste-t-il encore à découvrir ?...


Mais vous-même, êtes-vous prêt à me répondre, à m'écrire, à me rencontrer ?


M. de Bartillat, j'ai attendu si longtemps, je crains de vous importuner - mais j'ose - sur vous aujourd'hui reposent mes espoirs...


Recevrai-je enfin des nouvelles de ma Jeune Endormie ?


Tout à vous,

 

Terence


POSTFACE
(auteurs et arnaques)


 

  PS (pas de la lettre sortie de mon imprimante, évidemment - lettre que j'enverrai demain) :


La monstrueuse arnaque de la bio bâclée d'Isabelle Clerc, j'en ai un exemplaire de l'édition originale (Perrin, 1987). Je savais que cette édition était épuisée. Donc je croyais ce soir en écrivant cet article être sûr de pas faire de pub pour cette salope  nana...


A tout hasard, "plein de conscience professionnelle", je fais une recherche par Yahoo... et j'apprends que ce bouquin pourri...


[...Contre lequel, d'ailleurs, la prof de philo de Valérie Valère, qd je l'ai interrogée, m'a dit avoir voulu porter l'affaire en justice - car il y a aussi dans ce torchon, ce dont je ne parle pas dans ma lettre, des propos calomnieux, des déformations ignobles dans leur retranscription déformée par Isabelle Clerc, de l'interview qu'elle lui avait accordée.]


J'apprends que ce torchon, donc, a été réédité !!!


Et avec une préface de... Patrick Poivre d'Arvor ???!!! SCABMLCBP ???...
Ah oui, Solenn... Sa fille anorexique, morte aussi jeune que Valérie Valère... Et voilà comment on récupère encore une fois la jeune écrivaine Valérie Valère comme un simple cas pathologique - une résultante, snif, de TCA.


Quels salauds ! Fascistes de récupérateurs, fric et formatage même combat !!!


En général, ça n'est pas les éditeurs, directeurs de collection et Cie, les coupables - qd j'ai besoin de thunes je bosse pour eux, j'en parle parfois dans ce blog dans la catégorie "Journal intime", ils sont plutôt cool et corrects -, mais les auteurs, en revanche, putain quelles feignasses !


Isabelle Clerc n'est pas un cas à part. Bcp de biographes, de même que nombre de traducteurs, font n'importe quoi, sachant très bien que personne - et pourtant y'a du monde, du manuscrit jusqu'à la fab, qui relit les textes - ne se rendra compte du bâclage.


Ils encaissent leur chèque. Grassement payés - la salope nana que je cite ici, par ex., a dû toucher dans les dix mille euros pour le job, sans compter les droits d'auteur - un "travail" qui lui aura pris 15 jours maxi !!!


Et ni vus ni connus ces "auteurs" acceptent généreusement d'écrire un autre livre, une autre arnaque, tout le monde n'y voit que du feu... sauf qd le manuscrit passe dans les mains d'un génie du free-lance comme moi  lol.


Je pourrais aussi parler des bouquins que j'ai TOTALEMENT réécrits pour des feignasses auteurs - souvent des romanciers bien connus -, incapables de faire face à leurs contrats, qui ensuite viennent se pava-NER à la té-LE en citant MES passages à MOI Terence - écrits par MOI, bor-DEL -, se faisant applau-DIR sur le plateau té-LE. Sans vergogne...


...et putain les droits d'auteur qu'ils touchent, après M'avoir cité en LEUR nom, j'te raconte pas la rage.


Voili voilou... je me calme.


*Tout ça tout ça tout ça...* (copyright Naïve)



"Après quoi, le terme SCABMLCBP fut
universellement adopté et on cessa d'en faire usage."
(Les Hauteurs béantes, Alexandre Zinoviev
Ed. L'âge d'Homme)

 

 

Terence

 


HOULA !!!
UPPERCUT DU DROIT, JE SUIS SONNE : VALERIE, VALERIE...
...PARS PAS, TOI QUI ES CHEZ MOI !!! MA CHERIE, PEUT-ETRE ECOUTANT...
...LES VOIX...


UNE DE MES COLLABORATRICES 24 h / 24 EFFICACE ME MAILE
CETTE NUIT
6 MINUTES DE VALERIE VALERE CHEZ PIVOT A APOSTROPHE
EN AVRIL 1979 - VALERIE VALERE A 17 ANS,
ELLE VIENT JUSTE DE PUBLIER SON 2e BOUQUIN, MALIKA...

 


Voyez cet ange, écoutez... Non, la mort n'est qu'une panne de com, qui se répare tjrs d'elle-même. Chaque fois que je te vois Valérie Valère je pleure, et je repleure. De joie  (oui, cliquez, c'est ma musique de générique qd je bondis de joie).


(OK. Maintenant remontons au 27 avril 1979 - attention, ne perdez pas votre temps avec le vieux con du début, branchez-vous tout de suite sur la 2e moitié de l'extrait-vidéo...)



Maintenant, cliquez pour découvrir Valérie :

 

Valérie_Valère_interrogée_par_Pivot_en_1979

 

 

 

Quelle merveille...


Merci
à ma petite Franco-Libanaise
qui aussitôt
dès lecture de mon article
à la vitesse de l'éclair
m'a mailé la vidéo


rapport rapport rapport rapport rapport rapport rapport rapport


Absence résistance ennemie explique erreur trajectoire fusée atomique 27 km S-SO New York unique vidéo survivante Valérie Valère corps Terence Royal de Beaurevers identifié par lien ADN Notifiez autorités locales si existantes Cesser hostilités Occupation immédiate secteurs prévus Plan Deux ordres suivent Terminé


Terence  IV

par Terence publié dans : Valérie Valère
ajouter un commentaire commentaires (23)   

Commentaires

Je bosse dans un tout autre milieu, mais combien de fois m'est-il arrivé de sortir les autres de la merde, pour moins qu'un merci.
Même si on me site pas, et que l'enveloppe part ailleurs( parfois plus de mille balles), je sais ce que je vaux, et la vérité finit toujours par éclater. C'est une partie de l'effet boomerang. Pour être grand, il faut parfois savoir se faire petit...
commentaire n° : 1 posté par : Derdre (site web) le: 11/01/2007 02:56:01
Derdre souviens-toi, nous en avons parlé par mails...
Ne connais-tu pas ma devise - jeune fille :
Je ne dois rien à personne, personne ne me doit rien.
PS : Je veux préciser que cette empathie me touche profondément.
Je t'embrasse très fort, ma petite Derdre.
réponse de : Terence (site web) le: 21/01/2007 07:10:29
Les grands esprits se rencontrent!  Je voulais juste te remercier de m'avoir fait replongé dans l'univers de Valérie. Et je me répète, j'aime la façon dont tu écris. 
commentaire n° : 2 posté par : Valé (site web) le: 11/01/2007 10:32:11
Tu m'as demandé, Valé : "Terence, et avec le feu aimes-tu jouer ?"
- L'air et le feu, Valé. 
réponse de : Terence (site web) le: 21/01/2007 07:07:04

Tout d'abord, merci pour le commentaire pertinent et bienveillant  que tu as laissé sur mon blog. Pour ce qui est de l'orthographe, il s'agit essentiellement- ainsi que tu le soulignes à bon escient - de fautes d'inattention ou de frappe. Je serai plus vigilante à l'avenir. (tu noteras l'emploi du futur -serai -, non du conditionnel - serais -) !!!
Compte tenu de la qualité de ton écriture, je suis flattée de ta réaction à la lecture de mes poèmes et tes suggestions ne resteront pas lettre morte.
Si par quelque divin caprice,Morphée te refusait encore ses bras, je serais (a-i-s) ravie de te distraire avec mes textes.
Au plaisir de te lire,
Cordiales pensées,                  Alice.

commentaire n° : 3 posté par : Alice HUGO (site web) le: 14/01/2007 17:30:08
Ô te ravir, Alice, si chère pensée, aux yeux de perle,
je suis un ravin - les profondeurs brisées,
dans ma mémoire citerne vit un essaim perfide.
Et nos deux plumes écrivent l'étrange lettre circulaire.
réponse de : Terence (site web) le: 21/01/2007 07:01:18
Bonjour à toi,  pas évident de trouver "ajouter un commentaire" sur ton blog.
Merci pour ton court mot qui m'a fait plaisir; en général je reçois rarement des comm. En moyenne, moins de 1% de mes visiteurs viennent de la plateforme 0B et ils sont peu loquaces.

Bon début de semaine et bonne continuation.
commentaire n° : 4 posté par : LiberT le: 15/01/2007 07:18:17
Un forçat du travail - comme toi LiberT - qui t'offres à la cause citoyenne, moi j'ai du mal - nos chemins sont bien différents - mais nous nous croisons - tu te bats pour les autres, je me bats pour survivre - "si loin si proches", et Marguerite Duras.
Tu es dans le vécu l'infatigable guerrier -
tandis qu'à la lisière du silence - je force le cadenas des rêves.
réponse de : Terence (site web) le: 21/01/2007 06:46:28
je viens decouvrir ton univers pas mal
a bientot
commentaire n° : 5 posté par : roserouge le: 16/01/2007 08:01:24
Alors à bientôt j'espère, Rose Rouge. Je t'embrasse.
réponse de : Terence (site web) le: 21/01/2007 06:37:34

Térence, dans cette jungle épistolaire où tu es à la fois le lion et l' alligator, l'éléphant et le macaque, il est ardu de se dénicher une clairière ou poser ses mots. Espérons qu'au détour d'une noctambule errance, et attiré par la lueur admirative de ce commentaire, tu lâcheras ta liane de chanvre et tu viendras t'octroyer un répit salutaire. Les hyènes attendront...
Ton com. sur "Trahison" m'a littéralement chavirée. Et je nage comme une pierre (ponce, d'accord: je flotte, quoi.) Mais j'ai bu la tasse et ma plume - trompée par la noirceur de ton aven qu'elle a pris pour son encre- t'a dédié des vers ( quelle homonymie dérangeante !) où il est question d'un Paradis perdu...et dont elle fut le guide autoritaire. Car, nonobstant la qualité évidente de ton écriture, tu n'en figures pas moins, pour moi, le loup-vampire des cauchemars de mon enfance. Tu fais trembler la petite Alice qui rêve encore naÏvement à quelques merveilles...

commentaire n° : 6 posté par : Alice HUGO (site web) le: 16/01/2007 19:05:56
Qd j'ai pris connaissance de ce com,
ma merveilleuse Alice, au festival douloureux de mon désert a retenti un choeur déchirant - Oui Penderecki,
mais plus encore le sublime
Requiem n° 2 de Betsy Jolas.
Je m'étais précipité - te lire... Hélas, ta "Thébaïde" - pas encore en ligne !
Et j'ai eu peur. De toi une adresse-poème, quelle merveille...
Un revirement ?
Et à mon tour de chavirer, en avalanches de cris
et en tempète les nues des parois.
Au filet de mon com tant d'amour tumultueux
et des jalons de sarcophages au long de mon allée.
Un médaillon.
Au firmament de mon verger Alice un médaillon de toi.
réponse de : Terence (site web) le: 21/01/2007 06:33:17

C'ets incroyable ! Je croyais que plus personne ne se souvenait de Valérie Valère, qui a marqué mon adolescence. c'est en effet à ce moment là que je l'aiu découverte. A chaque fois que j'ai parlé d'elle, cela n'a rien évoqué. Chez personne.


Tu me donnes envie de relire ses livres.

commentaire n° : 7 posté par : Jo (site web) le: 17/01/2007 08:06:49
J'ai visité ton blog, Jo. Je te répondrai chez toi.
Love on you.
réponse de : Terence (site web) le: 21/01/2007 06:16:49

Connaissant Eric Samama et son professionnalisme, il est peu probable que vous arriviez à vos fins en vous faisant passer pour un patient. Si je peux me permettre de vous donner un conseil, envoyez lui un courrier à son cabinet qui est aussi son adresse perso lui expliquant clairement vos intentions de recherche concernant sa soeur.


Cordialement

commentaire n° : 8 posté par : Vincent le: 19/01/2007 10:53:30

Je suis en accord total avec vous, Vincent.
Et n'ai d'ailleurs pas envoyé à Bartillat l'alinéa concerné.
J'ai tant investigué que je me crois parfois le maître du monde - tellement facile à berner... Même les plus hautes institutions, ou les sectes, par ex., dans lesquelles pour des reportages-défis j'ai pu m'introduire, passer pièges et obstacles jusqu'à y avoir de hautes responsabilités... Et mission accomplie !
Ainsi tout savoir, tout connaître, entrer dans tous les rouages... Mais pour de nobles causes.
En l'occurence, avec Eric Samama...
Non, car plus encore que cette présomption imbécile à croire être, moi, le meilleur stratège - je pratique aussi les tournois d'échecs avec un jeu à haute voltige -, c'eut été une injure à la mémoire de Valérie.
Son frère est l'être qu'elle a le plus aimé.

réponse de : Terence (site web) le: 21/01/2007 06:08:41
Qui es-tu Toby Dammit, perfectionniste obsessionnel, violeur des ombres, correcteur orthographique, aimanteur de mots, sans âme ?, déambulateur bavant rive gauche, rive droite plutôt, capturant à la volée, prêcheur à St  Eustache, mais de quoi au juste ? Et dans quel but ? Je m'interroge sur ta foi !
Dans l'atente d'une réponse,
Mes amitiés
C.Egolf
commentaire n° : 9 posté par : C Egolf (site web) le: 19/01/2007 23:52:39
Plus tard, Frankie. Plus tard...
réponse de : Terence (site web) le: 21/01/2007 05:57:08
Tu me fais pitié avec ton fil sur le CDC tu en deviens pathétique! Tu quémande l'amour...c'est bien triste de se donner ainsi, on nomme ça de la prostitution
Bye
http://forum.over-blog.com/45-forum-blog-9-2469706.html
commentaire n° : 10 posté par : Flo le: 20/01/2007 14:39:29

Tsss tsss Flo, ne te rends pas ridicule.
1) Le mot "pathétique", je le considère comme un mot noble (cf. la sonate de Beethoven), et je trouve misérable de l'employer dans un sens péjoratif.
C'est du mépris pour l'étymologie du mot.
2) Je "quémande l'amour"... Non, mais tu rigoles, là, ou tu disjonctes ???... Je propose mes services, et toi tu comprends l'inverse. Retourne à l'école.
3) La prostitution... Qui, me parlant comme tu oses le faire, se prostitue ? Ton miroir te répondra.
PS : Je reconnais que ton com est bienveillant.
Ma réaction l'est aussi.

réponse de : Terence (site web) le: 21/01/2007 05:49:49
Quelle idée ..
commentaire n° : 11 posté par : Julie (site web) le: 20/01/2007 21:33:02
Julie, merci, mais je ne rentre pas dans ce genre de plan.
réponse de : Terence (site web) le: 21/01/2007 05:41:03
Wahou!
Moi qui croyais que les fans de Valérie Valère étaient composés quasi exclusivement d'adolescentes anorexiques... Pour ce qui est du livre d'Isabelle Clerc, je dois dire que le coup de Désert de Le Clézio m'avait également paru bizarre. Pour le reste, je fais aveuglément confiance à l'auteur de ce blog, mes investigations n'ayant pas le même degré de précision que les siennes (et quand bien même, s'il y a bien un truc dont je me fous éperdument, ce sont les dates). Cela dit je ne jetterai pas la pierre à Isabelle Clerc puisque c'est par l'intermédiaire de son livre que j'ai découvert l'oeuvre de Valérie Valère. En dépit de ses digressions (bien inutiles je le reconnais) sur le temps qu'il fait et les gens qui courent dans les parcs, elle parvient à dresser un portrait sensible du personnage. Pas suffisamment littéraire peut-être... Enfin bref, si l'auteur de ce blog publie un jour une biographie de Valérie Valère je suis prêt à l'acheter dès sa parution.
Valérie Valère je la connais bien et je ne la remercierai jamais assez pour ce que je lui dois. Une tentative avortée et pitoyable d'anorexie à l'âge de seize ans et surtout la dislocation de mon couple en 1999. A l'époque j'étais en maîtrise de lettres et mon sujet, c'était précisément la recherche du néant dans l'oeuvre de Valérie Valère. Il faut reconnaître qu'elle n'était pas la seule responsable. Ma copine travaillait sur la destruction et le chaos dans l'oeuvre de Lucain (un sujet qui respirait la joie de vivre). Bref, Lucain, Valérie Valère, ma copine et moi, nous formions un quatuor explosif. Après, j'ai pris mes distances, je suis passé à autre chose. Mais je ne lui en veux pas à Valérie Valère. Après tout, je lui dois l'écriture de mon unique oeuvre publique (si l'on excepte un poème d'adolescent ayant gagné un concours et publié en plaquettes) : mon devoir de maîtrise tiré à cinq exemplaires (c'est une oeuvre rare!). Le premier, c'est mon ex-copine qui l'a gardé sans l'avoir jamais lu. Le deuxième c'est le psy d'une amie ex-anorexique qui doit l'avoir. Le troisième c'est mon prof de maîtrise qui l'avait (je ne suis pas sûr qu'il l'ait gardé). Le quatrième, c'est un de mes amis mais j'ignore lequel et s'il l'a encore. Quant au cinquième, je l'avais envoyé à Christian de Bartillat, précisément, qui m'a répondu avec beaucoup de gentillesse. Quant au service des maîtrises à la Sorbonne ils n'ont même pas voulu me prendre un exemplaire, les fourbes, étant donné qu'une maîtrise ça prend de la place et que la Sorbonne manque déjà de locaux pour ses étudiants. Bref une oeuvre dont je ne possède même pas un exemplaire (juste un fichier sur une disquette) mais dont j'ai tout lieu d'être fier.
C'est pourquoi je tenais à manifester publiquement et de manière ostentatoire ma solidarité avec l'auteur de ce blog dans sa quête de la vérité. Si j'avais eu suffisamment d'énergie et de volonté c'est ce que j'aurais fait il y a huit ans de cela. Je me souviens avoir passé des heures à m'esquinter les yeux sur des micros films à la Bibliothèque Sainte-Geneviève pour trouver trois malheureux articles, alors j'imagine bien ce que ces recherches peuvent représenter et je reste admiratif devant la précision des faits et des dates collectés. Que les embûches dressées sur votre route ne vous empêchent pas de continuer, infatigable voyageur, etc.
commentaire n° : 12 posté par : le Concombre, Petrus ou un autre (site web) le: 10/02/2007 11:26:57
je pensais être une des rares à me souvenir de Valérie Valère
étonnée que tu connaisses le nom de Bartillat
la légende dit que tu es un troll*si oui, je sais pas de qui et je m'en fous
merci d'avoir pris ma défense sur le forum
GmK
PS/ ça fait des années que je cherches "laisse la pluie...", où l'as tu eu???
commentaire n° : 13 posté par : GmK le: 03/03/2007 14:55:06
En tentant de rechercher plus d'informations sur Valérie et surtout essayer de voir pourquoi la majorité de ces livres ne sont pas réedités, je suis tombée par hasard sur votre blog.
Je suis assez triste de lire et constater pourquoi il n'y pas réedition..
Mais je veux vous remercier de m'avoir éclairée sur la bio sur Valérie d'Isabelle que j'hésitais à essayer de me procurer, avec votre article je n'ai plus envie du tout de la trouver , mais par contre retrouver les écrits de Valérie celà je ne vais pas l'oublier de sitôt! Merci encore pour cet article !
commentaire n° : 14 posté par : Bloodynine (site web) le: 18/07/2007 17:09:04
T'é qui toé? Tellement passionné par Valérie. Réveille-toi, elle est morte. Il y a d'autres femmes. J'ai l'impression que c'est pour t'empêcher de les voir que tu as développé cette passion pour Valérie. Autrement dit, on t'empêche d'avoir des bébés, une descendance.

Moi, c'est depuis 1984 que je la connais. Une drôle de promotion sur TFO (la Télévison Francophone de l'Ontario) où on voit Valérie en tenue d'exercice faire quelques mouvements de danse. Une narratrice nous parle de Valérie et ce n'est qu'au bout de dix minutes que j'apprend qu'elle est morte depuis deux ans. J'étais déjà amoureux d'elle. Quelques mois plus tard, j'avais ses trois premiers livres...
et j'espérais trouver son troisième roman qui était, à l'époque, en préparation. La narratrice parlait, peut-être, d'"Éléonore"...

Depuis trois ans, je l'aide à comprendre sa vie. Elle m'a fait relire "Le Pavillon". J'ai terminé la lecture de "Véra" et je lis présentement "Éléonore".


Isabelle Clerc... et une autobiographie (1979) non publiée et tu révèles que l'"éditeur" de Valérie est en bon terme avec Mme Clerc...
As-tu déjà entendu parler de plagia?

Mario
commentaire n° : 15 posté par : Mario Bergeron le: 17/10/2007 20:24:17
Je (re)lis Valérie Valère depuis quelques années maintenant, j'ai eu l'occasion de rencontrer un auteur qui était présent sur le plateau d'apostrophe en 1979, et qui a pu lui parler un peu, pas beaucoup, cependant j'ai pu apprendre pas mal de choses sur cette grande écrivaine. J'ai le film Pierrette en dvd (eh oui, j'en entends plein qui disent "comment ?!"), j'essaie moi-même d'étayer une nouvelle biographie, sans la moindre prétention mais avec pugnacité. Je suis auteur, publié depuis 2006, ce qui est donc plutôt récent. Si vous avez l'occasion de rencontrer le frère de Valérie Valère, Eric (ne vous faîtes bien évidemment pas passer pour un patient, ce qui serait une ruse criarde aussi inutile que douteuse), révélez-lui sans détour votre (vos) intention(s), puis prenez un bon calepin ou un magnétophone et poser tranquillement vos questions, ce sera (à mon humble avis) beaucoup plus fructueux. Je pense me rendre sur Paris dans quelques temps, afin de revoir un éditeur qui m’a compris et que j'apprécie, et pour lui porter mon manuscrit, mais aussi pour explorer cette rue où notre bel ange noir a coulé des jours et des nuits plus ou moins sombres... Je tenterai, dans la mesure des possibles, de retrouver des "voisins" de palier, en ayant à l’esprit que bien des décennies ont passé. Pourquoi, à cette occasion, ne pas vous y rencontrer pour parler de l'univers valérien. Cordialement. Greg.
commentaire n° : 16 posté par : Greg le: 14/11/2007 00:14:42
Je ne sais pas par quoi commencer, et je voudrais pourtant être bref. Je suis moi aussi parti il y a quelques temps en quête d'informations et de vérités sur Valérie. J'ai également trouvé la bio d'I.C particulièrement horrible et désengagé. J'ai fait une demande auprès de l'INA pour l'émission 'Apostrophes' du 27/04/1979 en vain alors quelle ne fut pas ma surprise en te lisant ce soir et découvrant ce petit lien vers cette archive que je n'espérais plus. Merci de ton acharnement. Tu as raison, il faut que les gens (re)découvre cet écrivain fantastique.

Mael.
commentaire n° : 17 posté par : Mael le: 14/11/2007 23:46:12
Un grand merci pour le lien d'"Apostrophes". Depuis des années j'espérais voir Valérie autrement que sur les photos de couverture de ses livres.
Heureusement qu'on trouve ses oeuvres sans problèmes dans les bibliothèques. Car effectivement, en vente il n'y a pratiquement plus que "Le pavillon des enfants fous", alors que d'autres livres moins connus comme "Laisse pleurer la pluie sur tes yeux" me paraissent tout aussi intéressants.
Je constate également avec joie que de nombreuses personnes se souviennent encore de Valérie (vu le nombre de commentaires !). Mon admiration et mon amour pour elles sont profonds, bien que je n'aie jamais pensé faire des recherches approfondies comme les vôtres. Chacun son chemin, chacun fait ce qu'il a à faire. Et bien que je vous trouve un peu prétentieux par moments, je vous remercie pour les informations que vous donnez sur votre blog.
P.S. : à bas le bâclage et la biographie d'Isabelle Clerc ! J'espère qu'un jour, une biographie de Valérie, décente et digne de ce nom paraîtra.
commentaire n° : 18 posté par : Lou le: 14/12/2007 21:53:24
Éric Samama qui est un de mes amis, me charge de vous faire savoir qu'il serait envisageable de vous rencontrer.
Si cela vous intéresse tjs... Merci de me joindre.
Bien à vous
Florence Lesage.
commentaire n° : 19 posté par : Lesage le: 16/12/2007 19:31:24
Tout d'abord , je te félicite pour tout ton travail impresionnant et te remercie pour ces informations sur celle qui sera à jamais dans nos coeurs...
Ensuite, j'aimerai bien te poser quelques questions sur Valérie... Alors si tu as un peu de temps libre, pourrais-tu prendre contact avec moi par e-mail s'il te plait(mon adress: santhosh1@hotmail.fr)...
Tout comme pour toi, Valérie est une de mes moteurs dans vie ,mais j'y pense , c'est d'ailleurs la seule ...
Donc, j'espére que tu pourras me comprendre ...
Encore merci et à bientot , je l'espére...
Santhosh.
commentaire n° : 20 posté par : Santhosh le: 19/01/2008 22:25:43
Est-ce vrai que Valérie (Valère) n'a pas eu de cadeaux à un certain Noël? Moi, c'est en 1971. Mon frère venait de mourrir (le 20 novembre).

Mario (Je suis né le 4 novembre 1961)
commentaire n° : 21 posté par : Mario Bergeron (site web) le: 30/01/2008 20:24:03
Valérie Valère est sur ma table de chevet, et me console un peu, avec ses beaux grands yeux tristes. Je l'ai découverte chez un bouquiniste, cachée dans un coin, plus que bradée, avec ses yeux immenses sur la couverture. On est obligé de tomber amoureux d'elle, de son écriture viscérale, ombilicale, si on veut faire coucou à Antonin Artaud.

Je suis très, très contente d'être tombée sur cette belle note de ce très chouette weblog (comment ne pas tomber amoureux, là aussi, d'un endroit où on est accueilli par une vidéo de Traüme de Françoise Hardy - même si la vidéo n'est plus dispo), peut-être la plus intéressante que j'ai pu lire sur Valérie, très pertinente, fouillée, et excitante aussi. Ca fait super plaisir de lire toute cette envie.
Alors, alors, quelles nouvelles de toutes ces démarches ?
commentaire n° : 22 posté par : Pétronille (site web) le: 27/04/2008 01:28:31
Terence, bon Dieu, mon coeur bat de te lire...
Mon coeur bat de lire cette ferveur... parce que j'entretiens la même passion pour l'auteur, et ce depuis que je l'ai découverte du haut de mes 14 ans..
Son style me passionne...

Je compte d'ailleurs rédiger mon Mémoire sur cette auteur et me suis fais la promesse que le premier livre que je sortirai lui sera dédicassé... c'est "elle" qui m'a donné l'envie d'écrire et d'entamer des études de Lettres...

Je pleure parce que je viens de voir cette vidéo , d'Apostrophe, que j'ia longuement cherché... ma mère, lors de mes 18 ans (j'en ai 21) avait écrit à France 2 pour obtenir l'enregistrement mais n'y était jamais parvenue...
L'entendre parler ( et surtout ce qu'elle dit, qui a une résonnance particulière avec mon histoire -- non non ne me prends pas pour une dingue hystérique, c'est vraiment une histoire de fou pour moi de découvrir ces propos alors que je suis au creu de la vague à cause d'un cours de dissert', moi qui n'ai jamais eu de problème pour écrire... enfin bre,f je m'emballe.. pardonne-moi d'être si trouble.. troublée )... l'entendre parler, donc, c'était vraiment important pour moi...

J'espère que tu parviendras à rassembler des informations sincères pour rédiger une vraie biographie...
surtout, tiens-moi au courant de ca.....


a bientot
commentaire n° : 23 posté par : alone (site web) le: 08/07/2008 21:33:41

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