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Who Is Terence ?

  • : Toby Dammit's Trip
  • Toby Dammit's Trip
  • : Regarde-moi. Ne reconnais-tu pas le lieu inviolable de ton intime souffrance, la souffrance mirage, l'abîme avant le shoot et le suprême plaisir. Absorbe avec délice la douleur - au miroir que je te tends tu te reconnaîtras enfin - et t'envahira l'ultime extase que tu fuyais depuis l'enfance. Abandonne-toi.
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  • Terence Carroll
  • Ecrivain gigolo métaphysique à personnalité multiple, je me toque de l'excellente sorcellerie qui fait débusquer Dieu sous les jupes des filles. Night sky I'm sex and blood, no limit forever and ever. C'est sans espoir. Pourvou qué ça doure.
  • Ecrivain gigolo métaphysique à personnalité multiple, je me toque de l'excellente sorcellerie qui fait débusquer Dieu sous les jupes des filles. Night sky I'm sex and blood, no limit forever and ever. C'est sans espoir. Pourvou qué ça doure.

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dans un pays étrange que tu ne connais point.
Ce pays est celui des fous.
Je viens te dépouiller de tes sens vulgaires 
pour t'en donner d'autres plus subtils, 
plus raffinés.
Tu vas voir avec mes yeux, 
goûter avec mes lèvres.
Dans ce pays, on rêve, 
et cela suffit pour exister."
 
 
(Rachilde, 1885)





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2 janvier 2007 2 02 /01 /janvier /2007 23:08

 

 

Avant-propos

 


J'écris ici une 2e version de ma short story du 7 déc 2006 titrée "L'Enfant_criminel" - Etant complètement à la masse de décider laquelle est la moins nulle - d'autant que, et c'est mon fucking péché mignon, je m'éloigne total du truc du 7 déc, et suis un poil perdu...


Toi qui as l'abnégation de me lire - il faut pas, tu sais ? -, je t'en prie dis-moi - ah tu connaissais le code parental ? -, des deux versions, laquelle je dois garder - parce qu'en plus tu veux en garder qqc ? - ouais, une trace de cette sale période de désintox - et putain de poker, j'ai une main de merde, je perds la thune, saleté de nouvelle année.


Waou. Je suis envapé. Ce soir j'arrête la coke.


Bon, je lèche juste le miroir, et puis basta.


On verra cette nuit. Là je suis out of Africa, alors pour me rattraper aux branches abattues j'écrirai, aussitôt après ça, un autre article pour [poor Boris Vian, Je bois... sys-té-ma-ti-que-ment...] "pour oublier les amants de ma femme".


Si je survis à celui-ci, je veux dire si le désespoir de jamais attraper le truc du "style" - c'est quoi le style, tu rigoles, là ? ah, c'est l'homme ? Sacré Michel Leiris, tu me feras tjrs rire -, si ça m'a pas désespéré au point de m'exploser de la seule dope qui assure : une balle de 357 Magnum dans les tripes.


Bien. Je mets des intertitres, ça aère, on va dire...

 

 

Sale petite catin !!!

 


Hélas errante solitaire au noir calice, si je te viole et te tue...


Ô mes enfants suppliciés, vos yeux immenses à jamais stupéfaits, où êtes-vous mes vierges aimées, où es-tu mon innocence ?


Ô mes nuits rouge sang, témoins de mes noces meurtrières !


Je te viole et je te tue parce que je t'aime. Mon épouvante, ma vierge fatale, je t'épouse par mon crime et te fais mienne, éternelle ! Quel autre instant devant les dieux oserait fouler l'arène et, sous moi, quelle étreinte sans mise à mort prétendrait-elle au sacre ?


De mes poings j'ébranle la ferme résolution de la vierge sauvage, et, soumise, j'ouvre la bouche noire et sombre qu'à tous tu caches.


Laisse-moi te raconter nos noces damnées, ton rendez-vous au coin de la route où ton corps reposera.

 

 

Once upon a time

 


Il était une fois ma peur, et ta peur, et une indifférence défunte.


Aucun homme ni aucune femme ne t'a jamais touchée. "Partout autour, le noir de fête et de nuit", chantait l'errante. Et tjrs l'écho répondait : "Défaite et d'ennui..." Et je t'ai croisé, petit animal au sang chaque jour plus rouge.


Cette nuit-là, il y a bien trois mille ans tu sais, je t'ai prise. Croisement d'épidermes, épousailles, enlevée aux tiens, damnée tu m'as suivi en enfer.


Tu peux haïr celui qui t'a possédée, tu le hais à jamais, hélas ma judicieuse victime nos noces sont éternelles !


J'entends le choeur de mes défuntes, elles sont toutes là, avec moi aux enfers, brûlantes sous mon corps immortel qu'aucune passion n'assouvit. Pleurez, mes chéries ! Quoi ? Mais vous croyiez quoi, bon Dieu ! Si on vous a fait croire à l'existence de Dieu, à la justice divine, c'était pour vous rendre plus naïves, plus excitantes, plus saintes...


"N'est-ce pas merveilleux, ma petite fée ?"


Elle a cessé de sangloter. L'homme ne creuse plus dans son ventre impubère. Elle a souri, angélique arc-en-ciel. Ô joie enfantine, laisse ma pommette saillante à ta joue pleine inondée se coller. Le sexe dur, noueux - énorme et sublime racine -, reste pieu enfoncé dans le tunnel étroit.


Il ne veut pas lui faire mal, non, bien au contraire. Il va lui montrer. Et s'il faut que ça dure, encore et encore, c'est pour elle. Que le plaisir interdit la submerge.


Il veut l'entendre gémir, roucouler les yeux mi-clos, roucouler et rire enfin, sous la délivrance capitale, révulsée, emportée par la surprise - yeux grands ouverts de ce si grand étonnement Natalie Portman à quatorze ans c'est signé -, éblouie d'insondables sensations, et par la foudre du plaisir.


Il veut qu'elle le serre très fort elle si fluette, éberluée s'abandonnant sans honte à ce qu'aucun dieu jamais plus ne lui interdira.


Quelle emphatique beauté, mon cher Baudelaire, regarde le tableau ! L'infâme le sexe planté dans un con si fin qu'il l'enserre et, amant affûté, qui prend tellement soin de ne pas écraser la pauvre bête frêle.


Simplement effleurer l'espace infini de la caresse magnétique, que sans heurts chaque geste ne soit que grâce, chaque regard message de douceur, de calme et de puissance retenue.


L'homme en contrôle sait mesurer le jaillissement des sangs qui se mêlent, les pulsations du vit et leur violence - et il guette, narines pincées, hautain, le maître des méfaits guette l'approche de l'unisson, tandis que la fillette conquise, énamourée, encore et encore de ses coups de reins instinctifs cherche à refaire coulisser son fourreau noyé de mouille.


La respiration du dompteur de fées jamais ne s'accélère, et aucun bruit surtout, sinon celui des frôlements et des baisers doux, celui des peaux et des muqueuses qui s'absorbent, et glissent et se cherchent, eaux impétueuses mais glisse la barque vers l'eau calme et l'onde souple - la nuit, la lune, les reflets pâles de l'abandon et du silence.


Les deux amants ont passé le seuil de la peur. Les corps l'un à l'autre se confient. Se faire confiance c'est ça : se jeter ensemble dans le vide et savoir qu'on ne va pas mourir. Quitter la vie, mais sans mourir. C'est ça le plaisir.


Le sexe en elle reste gonflé, et l'homme, au long corps doux et lisse, regarde la rose épineuse tatouée. Il a suivi la femme éternelle à la trace de son sang. Et reconnaît l'antique tatouage qu'elle porte à la naissance du sein.


Ses yeux à elle portent encore d'autres traces, celles de larmes anciennes. Mais aujourd'hui elle sourit. Ses reins se cambrent et bougent en saccades épuisées, espoir et douce fureur à reprendre le cap du plaisir électrique.


"Demeure, amour, sous la ceinture, petit animal avide de l'extase sublime !"


Elle est calme, la belle étrangère si sombre qui errait sous la lune, orpheline des dates, orpheline des lieux. Les cuisses disent obscènes ici est la source, ici suce-moi le venin à même la cicatrice.


La fillette en elle éternelle prise au collet sait enfin se donner, elle comprend c'est ça s'unir, et pourquoi... pourquoi quand autrefois elle embrassait une joue trop jolie elle avait, juste après, la sensation de manquer la suite. De rater le meilleur. Elle sent si bien ce sexe qui l'attise, la remplit et la rassure.


L'homme doucement (j'ai super faim ! je reviens dans 1/2 heure)


Sacré Terence !...


Terence, furtivement, s'est glissé de côté, laissant s'échapper les racines de son membre enflammé, souriant de goûter le suc de la bouche qui proteste. Ô fille éparse, à terre, à l'abondante chevelure !


Elle tente de le retenir, s'agrippe, et griffe l'échine qui la couvre. Elle y croit, Terence s'amuse et fait entrer ses doigts dans la bouche étonnée qui aspire l'air affolée. Ne parle pas.


Ne parle pas, la nuit complote avec le crime, elle a tjrs choisi le camp du loup, et du calice noir entre les jambes s'écoulent d'intimes et douloureux secrets - que je te ferai dire ma louve.


Que gémissent les suppliciés ! Que se lève la mort ardente ! Et que tombe la nuit éternelle sur la pitoyable pantomime des humains frénétiques ! Ô crimes sublimes et complices sans lesquels aucun savoir n'est possible...


Je m'abîme dans l'empreinte de chair brûlante que mon sexe épouse, le pacte de l'eau et du feu se scelle à la vulve qui l'aspire. Muqueuse foutue et fougueuse monture.


Elle était vierge, ou pas, mais la fente enfantine semblait si fragile... Bénis soient les muscles périvaginaux, et leur reptilienne puissance ! Ecoute, enfant, la merveille : cent chevaux qui se cabrent, et moi dessus.


Elle s'est abandonnée, mais veut garder en elle le sexe du mâle inconnu, longtemps, toute la vie, toute la mort... Terence a lentement passé la main sur le front de la petite, lui a écarté les cheveux. Elle était en sueur, la pauvre gamine.


J'ai doucement caressé ses cheveux, submergé de tendresse. Ma main gauche est plongée dans l'épaisse chevelure, et la fille, de ses grands yeux rougis, me regarde, suppliante. Elle veut.


Je me penche et embrasse les lèvres pulpeuses entrouvertes, tjs aussi doucement. Je vais te donner ce que tu veux...


Je la regarde dans les yeux et ça me rend tout chose, je vais vaciller... Mais non ! De ma main droite je tire mon cran d'arrêt, clac ! et je place la pointe froide au creux le plus tendre de son cou. Je maintiens sa nuque au sol, je tends brusquement la chevelure pour que le visage s'offre bien à ma vue, et sa bouche s'ouvre en un cri... Ton dernier cri, petite, car pour le coup je change d'avis et c'est dans la bouche que je te plante la lame jusqu'à la garde.


Quelle merveille !


Le profond râle dit le plaisir de la piqûre suprême, l'instant d'amour, et ces yeux ! Ô délicieux souvenir de mes vingt ans, quand j'ai su te placer le fameux coup du Royal de Beaurevers !


Tu te souviens, Nostradamus, cette petite que tu m'avais présentée ? Je te dis pas ses yeux... Tu sais les yeux d'une clarté sublime, qui s'écarquillent au spectacle imprévu de l'autre monde ! "Déjà ?" disent-ils, en leur inouïe candeur, "mais quel spectacle terrible, qu'ai-je fait mon Dieu ?"


Et toute la table se marre. Nostradamus nous ressert de son Chablis 1998, me disant de son ton malicieux : "Terence mon maître, raconte-moi la suite." Il se moquait, mais en si bonne compagnie, je me disais il ne manque qu'elle, alors je parle d'elle...


Tu sais, les yeux qui s'écarquillent au spectacle soudain des flammes de l'enfer, quand on a poussé la porte un peu trop vite... C'est beau ! Beau comme l'indivisible union du tireur, de la flèche et de la cible.


Alors j'ai retiré l'acier de la chair tendre, j'ai rengainé ma lame, les gerbes brûlantes de son sang couraient sur mon corps... J'ai inspiré la nuit, et lui ai pris la main, attentif à l'ultime remous.


"Prends garde, lui ai-je soufflé, ton âme s'enfuit, et tu es mienne !"


Les grands yeux fixes se vidaient, s'irisant de l'éclat lunaire comme des billes de verre.


Terence s'est agenouillé, tableau sublime d'humilité et de ferveur, et a soulevé la tête exsangue...


Michel de Nostre-Dame, écoute-moi ! J'ai léché son visage de craie. J'ai reconnu l'amour à son odeur paisible, et j'ai compris ton enseignement. Je pensais à notre rencontre, et t'ai béni. J'ai embrassé son ventre au creux du nombril, et caressé les cuisses, puis les pieds minuscules, tout froids, statufiés.


Eh ! Quoi ? Vivre, n'est-ce pas en définitive passer de la grâce à l'enfer ? Le monde tel qu'on le voit n'existe pas. Il faut l'inventer encore et toujours comme les samouraïs et les moines errants, défricher les routes au travers des regards embués de désespoir des rencontres de hasard.


Quoi ? Aux terrasses de café je regarde les filles qui passent, la taille fine et le regard malicieux, et je pourrais vous raconter mes nuits ardentes de longues réflexions solitaires, mais j'attends mon ami Julien, puis nous prendrons l'avion pour l'Ecosse à la recherche des dragons coriaces.


Mais que vois-je ? Quel beau sein rond et charnu, lointaine Lucie !

 

 

Terence

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commentaires

Derdre 03/01/2007 00:30

Je te lis toujours avec autant de plaisir...Si je peux me permettre, lance-nous une petite nouvelle, ça fera du bien. ça aère.

Terence 03/01/2007 01:38

Oh mon bébé fais attention...C'est toi la petite nouvelle - en Derdre me perdre je désespère à te voir avaler de travers tu sais quoi ô ma belle gracieuse mes pensées envers toi n'y peuvent rien changer, sache-le, femme mortelle aux cheveux d'or ou couleurs multiples comme tu dis - n'oublie pas aux hautes rives de tes cuisses humides de rosée toute la nuit célébrer la fête.Ô mon tumulte t'abattre comme un chêne à mon silence, te lier, en moi t'apprêter au corps à corps à la beauté mélodieuse, ô tendre et délicate enfant dont je cueille la fleur !La fleur ???

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