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Who Is Terence ?

  • : Toby Dammit's Trip
  • Toby Dammit's Trip
  • : Regarde-moi. Ne reconnais-tu pas le lieu inviolable de ton intime souffrance, la souffrance mirage, l'abîme avant le shoot et le suprême plaisir. Absorbe avec délice la douleur - au miroir que je te tends tu te reconnaîtras enfin - et t'envahira l'ultime extase que tu fuyais depuis l'enfance. Abandonne-toi.
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  • Terence Carroll
  • Ecrivain gigolo métaphysique à personnalité multiple, je me toque de l'excellente sorcellerie qui fait débusquer Dieu sous les jupes des filles. Night sky I'm sex and blood, no limit forever and ever. C'est sans espoir. Pourvou qué ça doure.
  • Ecrivain gigolo métaphysique à personnalité multiple, je me toque de l'excellente sorcellerie qui fait débusquer Dieu sous les jupes des filles. Night sky I'm sex and blood, no limit forever and ever. C'est sans espoir. Pourvou qué ça doure.

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"Mon amour, murmura-t-elle, 
nous allons nous appartenir 
dans un pays étrange que tu ne connais point.
Ce pays est celui des fous.
Je viens te dépouiller de tes sens vulgaires 
pour t'en donner d'autres plus subtils, 
plus raffinés.
Tu vas voir avec mes yeux, 
goûter avec mes lèvres.
Dans ce pays, on rêve, 
et cela suffit pour exister."
 
 
(Rachilde, 1885)





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23 décembre 2006 6 23 /12 /décembre /2006 00:05

 

"I loved her, and destroyed her..."
Manfred  (Lord Byron)

"I loved her, and  eternized  her..."
Tobydammit  (Terence)

 

Ni l'un ni l'autre.
L'amour - c'est le chemin de l'amour.
Sur le chemin, nous nous donnons la main
- et le chemin ne s'arrêtera jamais.
Au jour où, épuisée, tombant dans mes bras,
tu romperas le silence me disant je t'aime
- tu me donneras ta vie -
Attends ! L'autel du sacrifice est loin !
Existe-t-il seulement ?
Nous le saurons
"Au bout de cette route dort celle que j'aime
Dans les bras de celui qu'elle aime"
Alors... Alors je t'en prie... non !
Ni l'un ni l'autre.
L'amour - c'est le chemin de l'amour. 

 

Avant-propos : 

Je me suis mis en danger. La terrible tentation de me foutre en l'air - tjrs cette épée de Damoclès au-dessus de ma tête, qui ne tient qu'à un fil. Le fil de l'écriture.

Si je cesse d'écrire... et combien de fois ne l'ai-je dit ??? Si je cesse, je suis mort. Par définition.

Chacun met chaque jour, consciemment ou inconsciemment, ses pieds dans le vide, se balançant en haut d'une vertigineuse mais si belle falaise, la tête tournée vers les étoiles - car qu'est-ce qu'il y a d'autre, pour persister à vivre "dans cette vallée de larmes", qu'inspirer l'énergie de l'infini cosmos -

Inspirer l'énergie de la plus grande de toutes les folies dans nos crânes, cette certitude du cosmos, du firmament, du sentiment insensé de l'infini galactique, la transe des transes - semblable à la transe de l'amour...

Et JUSTEMENT !!! Semblable à la transe de l'amour.

Serait-ce donc que la vie a un sens - et pas seulement dans mon cerveau malade ?

Que j'y croie n'a pas de sens, mais que l'univers croit en moi au point de se montrer tel dans l'infini transport de son évidente joie -

A la fois sérénité et chaos total, rencontre de l'extrême vie et de l'extrême mort, croisement de l'infiniment petit et de l'infiniment grand, c'est là !!!

C'est là, et ça se brandit devant moi, menace sublime que l'amour, réellement, sois, car suprême beauté les étoiles du firmament me narguent et rient, complices, à ma naïveté, à mes doutes, mais me disent, oui Terence je suis là, infini, et mon infinie beauté comme tes infinis frissons disent que la seule chose qui soit forcément à tout jamais, c'est le lien infini, donc immortel, donc vrai, qui nous relie - TILL ETERNITY.

Until Eternity, toi, qui me lis - ou ne me lis pas -, toi, qui m'aimes - ou me hais -, toi ma lectrice, qui peut-être pourrais me donner ta vie - et à toi la mienne -, et toi lecteur, qui dans la vie forcément me hais, peut-être me pardonnerais-tu d'être bi, et peut-être - de très loin, car tu as raison de te méfier de moi -, tu m'aimes aussi, à ta manière - pour le coup, insensée - car ma vision du monde est -

Soit pénétrer le vide d'étoiles en étoiles, la nuit, aller jusqu'au bout du bout des mondes interdits à l'humaine perception, "le comble du comble" (dirait Lacan) de l'insensé sens de la survie entre les morts -

Soit pénétrer de ma chair affolée une autre chair affolée pour, par le "grand frisson" qui - je le sais ô combien je l'ai connu je me souviens d'une vie - où je ne vivais que pour ça - mais la vie, j'y ai failli la laisser - et c'est terrible, d'autres sont morts, des filles, que j'ai aimées, sont mortes, que dans ma folie j'ai voulu par mon amour sauver de la mort, en sont mortes...

Il n'est cette nuit à moi pas question de me reprendre sur ma syntaxe, ma transcription je me refuse à la savamment chiader - ce que je saurais faire - c'est mon job, dans la vie, de savamment chiader des textes de merde pour corriger les génies avant publication et passages at the television set, c'est mon job de transformer leur merde en or !!!

Alors putain c'est pas ici, où je parle entièrement nu - fidèle comme voyant déjà à ton doigt l'anneau de nos fiançailles ma joie, mon aimée - car là, just now hic et nunc j'y crois, moi, moi le killer de toute croyance et de toute morale - car la morale est installée avec son gros bide dans l'infâme fauteuil mou de sa peur de courir l'aventure à la recherche de l'absolu total - tiens ça rappelle Les Aventuriers de l'Arche perdue, et alors ?

C'est tout à fait ça je cherche m'aventurant seul face à l'inconnu tueur qui dans la nuit de ma vie me cherche depuis ma naissance et qui m'aime aussi, et qui retient son bras, sa lame au bout de sa main brille, et je n'en ai pas peur - c'est elle qui porte la mélodie qui chante en moi -

Je m'aventure, la mort est ma maîtresse, ma soeur, ma mère, mon amante et ma fille - toi qui lis mes mots qui d'essence tremblent mais où il y a la force de ma formidable intransigeance - la force de la petite fille en toi qui a vu Dieu et le sais - sans le savoir tu le sais - à jamais de cette vision floue, si lointaine enfouie en ton enfance mais si tu me lis c'est qu'elle est là - à jamais de cette vision illuminée -

Toi qui m'aimes - toi qui - peut-être - te joues de moi - ou qui - peut-être, me tends la main - me lisant et d'aventure toi qui comprendrais - un peu - le chemin - car - peut-être ! - c'est ton chemin - aussi - et nous nous accompagnerons -

Peut-être - Dis-moi, me tiens-tu la main, peut-être oui ? non ? Ne me réponds jamais - car si je le sais je suis mort - un jour à nouveau aimer et être aimer - n'est-ce pas là le mot "FIN".

La réunion de deux âmes - ce n'est pas "Et ils vécurent heureux et eurent bcp d'enfants"...

L'amour, hélas ! c'est mourir.

Alors, toi qui m'aimes - jamais, JAMAIS à moi ne le dis ! si tu veux survivre.

Je veux bien perdre la vie. Pas la tienne.

Aime-moi, s'il te plaît, de tout ton coeur, ton âme, et ton corps, ton corps aussi, ma sainte, ma débauchée, ou ma merveille de ma famille la Folie, ma sainte, ma vierge, pucelle sublime de n'avoir pas été souillée de mon étreinte hautaine - Aime-moi -

Mais à jamais - espérer "je n'ai que toi" suffit à ma certitude - l'amour est un sport extrême - se jeter de 6000 mètres en s'étreignant moi en toi toi en moi sans parachute dans l'union sublime avant le crash - sans aucune peur, amour - alors ne le dis pas -

C'est en toi, et c'est en moi -

C'est là - nous n'y pouvons rien - tu me lis je suis en toi - profondément - empli d'amour au fond de ta chair - haletante de l'instant pointu, ta chair pure, pure encore au moment de nous découvrir, pure malgré les fauteurs de troubles ratés, restée vierge et pure car insensée sauvage par ton insensée immaculée recherche de l'insensé amour ! , non résignée au médiocre - et seul l'amour fou ! - et ça ne s'arrêtera jamais -

Ne dis rien.

Je veux bien perdre la vie. Pas la tienne.

 

Terence

 

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commentaires

fannytao 12/01/2007 18:10

"toi qui me lis - te joues de moi - ou qui peut-être, tend la main vers moi" voudrais répondre sans vous connaître, sans trouver les mots, mais juste pour offrir un échos à ce texte sublime... je préfère perdre la vie en plongeant dans un monde plutôt que vivre dans le superficiel

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