Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Who Is Terence ?

  • : Toby Dammit's Trip
  • Toby Dammit's Trip
  • : Regarde-moi. Ne reconnais-tu pas le lieu inviolable de ton intime souffrance, la souffrance mirage, l'abîme avant le shoot et le suprême plaisir. Absorbe avec délice la douleur - au miroir que je te tends tu te reconnaîtras enfin - et t'envahira l'ultime extase que tu fuyais depuis l'enfance. Abandonne-toi.
  • Contact

Profil

  • Terence Carroll
  • Ecrivain gigolo métaphysique à personnalité multiple, je me toque de l'excellente sorcellerie qui fait débusquer Dieu sous les jupes des filles. Night sky I'm sex and blood, no limit forever and ever. C'est sans espoir. Pourvou qué ça doure.
  • Ecrivain gigolo métaphysique à personnalité multiple, je me toque de l'excellente sorcellerie qui fait débusquer Dieu sous les jupes des filles. Night sky I'm sex and blood, no limit forever and ever. C'est sans espoir. Pourvou qué ça doure.

Twitter

Recherche

Bienvenue

 

Moi-moi-rien-que-moi-Terence-Carroll-021-juil-2013-copie-1.jpg

 

Me joindre >>  CONTACT   

  ... sur Facebook :  
=>   Terence_Carroll  

  ... sur Twitter :  

=>    

 

I miss you, but I hav'n't 
          met you yet
               

 

 
 

      @Yes, it's me !@ 
     




Vote for my site : CLIC

 

 


[mmmmmm] 

 

CURRENT MOON



View blog top tags



A genius : la pianiste
HIROMI  UEHARA  :

 

 
"Mon amour, murmura-t-elle, 
nous allons nous appartenir 
dans un pays étrange que tu ne connais point.
Ce pays est celui des fous.
Je viens te dépouiller de tes sens vulgaires 
pour t'en donner d'autres plus subtils, 
plus raffinés.
Tu vas voir avec mes yeux, 
goûter avec mes lèvres.
Dans ce pays, on rêve, 
et cela suffit pour exister."
 
 
(Rachilde, 1885)





Träume (by Françoise Hardy)
"Tropfen auf heisse Steine"

 





Locations of visitors to this page

    Localisation  
 de mes passagers clandestins


(ci-dessous : online)

web stats



 

Nous ferons de grandes choses
Je t'aime

                                   Terence   

 

Twitter

14 décembre 2006 4 14 /12 /décembre /2006 10:01


 

"Et tu me verrais près de toi comme un envoyé du ciel,
Alors vers moi, telle que tu seras,
Avec tes longs cheveux défaits,
A ma rencontre offre-toi, Délia, et accours, les pieds nus."

Tibulle, Elégies, I, 3

 

 

 


Mon dessein :
le drame - la férocité - le sacré - le renoncement

 

 

 


Et puis un baiser inattendu : le pouvoir de vie et de mort. Un baiser... Le monde dans la paume de ta main ouverte. Lécher avec amour, avec délice, la paume de ta main - alors, que se passera-t-il ?


Je t'ai écrit hier, tu étais exaspérée, je t'avais déplu.


Chaque fois que je suis "en demande", je perds le contrôle de mes paroles et je dis des sottises, je mesure ce qui nous sépare, et je guette chaque nuit une lettre qui ne vient jamais, puis vite je cesse ces "attentes" obscènes et je m'active comme un petit lutin qui s'est donné pour tâche de modifier les fils de toutes les intrigues du monde, car décidément le Grand Démiurge, le septième jour, était ivre mort.

J'écoute les Chants guerriers et érotiques des madrigaux de Monteverdi, en particulier les voix de contralto et haute-contre, je ne sais pas encore si je vais poursuivre cet article - pourtant cette dernière nuit dans les rues et les troquets je me disais il faut que je lui parle de ça... oui, et de ça... et j'avais hâte de rentrer.


Mais j'ai peu de forces ces temps-ci, ou plutôt je suis las et il faut que ça bouge, je me défonce trop violent, tjrs à jeun, je me déchire les parois à vomir toute la nuit coz mes TCA, et je me maudis de me mélanger avec tant de gens qui m'ennuient...


J'ai des cocktails perso qui me font encore croire qu'une nuit la fille que j'aime me fera passer de l'autre côté - ô mes nuits misérables ! pauvres nuits d'égarement où je ne suis plus le "surfeur d'argent", je ne suis plus qu'une âme perdue comme toutes les âmes.

 

 

 


L'histoire :
la foudre, la puissance, l'amour, l'immortali

 

 

 


Il y a en nous une lumière qui s'atténue dès que tout va bien, et qui nous met en danger, message d'alerte, message d'alerte...


Comme si on cherchait à être punis, et chaque fois échapper à la peine, et puis recommencer à titiller celui qui pourrait nous châtier, toujours...


Mais ce n'est pas ça. Ici, pas de psy pour tout expliquer et nous rouler dans la farine. Le message d'alerte vient du pacte. Je veux que mille vierges veillent autour de mon cercueil, avides d'être sacrifiées, car je ne veux jamais dormir.


Le wagon-bar ne me fera jamais oublier la taverne isolée en lisière de forêt où se passe l'aventure.


Chercheurs de trésors, et d'âmes à rançonner, détrousseurs de tombes, et de filles, aucune règle sinon survivre.


Les règles que toi une nuit lointaine tu as lues et signées, tu les trahis pour rester éveillée, tu aimes la menace des anges noirs du baroque flamboyant.


Mon ange, tu es la plus térencéenne des âmes que j'aie jamais rencontrées. Je n'oublierai pas de choisir à ton corps - nu - la traîne, à ton visage le voile, pour la nuit d'ambroisie.


Je me lance et improvise jusqu'à sombrer dans la confusion et la niaiserie, comme cette nuit où ma "Fugue éternelle" est partie en vrille, "court-circuitée ma quête à minette polissonne" - je me paraphrase -, ne sois pas trop dure, ma lectrice, dans le temps que je m'impartis - 1 article par apnée -, je fais très peu de relectures et de corrections, en dépit de mes fureurs autodestructives j'écris au naturel chaque nuit - sauf crise de panique.


Ne t'arrête pas aux incohérences, ici je te parle, à ma façon, chaque nuit te dire combien je t'aime, porter vers ton ventre le désir, et gonfler ta vulve sublime de ton désir à toi ma chérie. Je te veux mienne, ma Reine - un jour ma chair enfoncée dans ta chair !

 

 

 


Soumets-toi !

 

 

 


Je sais que lorsque j'aime, que j'attends la soumission de mon élue, et qu'elle résiste, je ne pense qu'à ça, je suis englouti, un océan de fureur m'emporte et me balaie, je retombe recroquevillé sur un coin de rocher, je ne peux plus bouger, et je sombre - fou furieux, follement calme.


Je cesse d'écrire, je redeviens un gosse capricieux, je joue des jeux pleins de mauvaise foi, et je PERDS LE FIL de ma route - je ne trouve plus ni les mots ni même les idées. Ce que je trace sur le moment me paraît lisible (quoique), mais je ne suis plus moi, je suis HORS de moi - m'efforçant -gosse des rues être le caïd de la bande - de m'identifier - James Dean mâtiné de Mickey Rourke en Motorcycle Boy - à cette image que les filles ont de moi...


Soumettre enfin, tel l'implacable proxo, à l'ombre de ma puissance reconnue.


Mais alors la partie est perdue.


Je pars en circonvolutions pleines d'erreurs et de prétentions, je prends des poses, même en écrivant, sans m'en apercevoir, et jusque dans les réactions réelles au quotidien, je me mets à agir de façon démente.


Ce qui ne me va pas du tout.


En revanche, j'ai un goût prononcé pour les démentes, restées petites filles, effarouchées, pleines de candeur et aux grands regards perdus, au visage fin d'enfant, visage non déformé par les soucis adultes.


J'aime la "petite fille sage comme une image", mais emportée par son imagination dans des rêves où elle refuse de mettre le mot "fin".


Et c'est aussi l'image de moi-même tel que je me rêve.


Est-ce vice ?


Je ne crois pas. Je joue les mauvais garçons, mais si j'aime tant les (jolies) gamines impubères et sauvages c'est qu'elles sont mon modèle de pure beauté animale telle la Petite Sirène du conte d'Andersen (plus que le type Alice de Lewis Carroll... - ou que la Marilou de Gainsbourg...), tel que moi je me vois en ange idéal.


Et - ça m'a marqué - elles étaient mon miroir - mon unique miroir - puisqu'elles étaient les seules à qui mes histoires plaisaient, quand j'étais ado...


Je passais des journées entières dans les jardins avec des filles qui m'adoraient - gamin, j'étais vraiment extraordinairement beau -, je voyais dans leurs yeux mes propres rêves évoqués, et je vivais enfin, elles me faisaient découvrir le dérèglement de tous les sens (Rimbaud versus Patti Smith), on était complices, allongés les uns près des autres dans l'herbe.


Je n'avais aucun ami "garçon" - j'étais déjà guerrier indépendant et solitaire - avec mon harem de petites comparses - qui resteront mes fées, à jamais.


Le loup et sa meute - tjrs ce mythe du mâle dominant.


Pour en revenir à mes amours physiques - dites adultes (quelle horreur ce mot dont le sens même efface les rêves !)... en fait, il semble que depuis quelques années mon Gardien du Seuil soit de plus en plus fort pour me protéger des dragons-filles-sirènes qui me séduisent et voudraient m'envoyer par le fond.


Ainsi, juste avant la chute finale prévue, je suis sauvé, car on me quitte. Toujours brutalement. Qui donc chasse la fille qui me séduit ? Est-ce moi ?...


Quel sort me sauve ainsi - me faisant passer par le sas de la chimère "abandon" - est-ce la proximité du danger ? Je sais trop bien la menace du coeur aimé submergé par la passion. Les coups et les foudres de la passion...


Les amours virtuelles sont ici interdites.


Mais tout n'est-il pas qu'illusion ? Vivre dans la réalité ou l'illusion... C'est tjrs une histoire de sens interdits. Notre perception du monde... Tant que nous restons humains, nous vivons dans le leurre de nos perceptions. La maya, disent les hindous.


Est-ce aussi terrifiant que l'écrit le pauvre Victor Hugo faisant "tourner les tables" après la mort de sa fille Léopoldine :


"L'homme qui ne médite pas vit dans l'aveuglement. L'homme qui médite vit dans l'obscurité. Nous n'avons que le choix du noir."


"Noir comme l'amour"... Les flammes de la passion... "Vertige de l'amour"... La gamme est infinie, nous n'avons que le choix de l'expression.


Aimer est insensé. "Courage, fuyons !"


Amours et frissons. Pulsion de désir et pulsion de mort. Le plus obscur de l'âme humaine vient tjrs de l'attraction des extrêmes. "Tout ça ne finira donc jamais ?"


Si : ça finit dans un lit. Point-barre.


Nos accès auront beau être différents, ils seront tjrs hors contrôle. Je plains celui qui n'a pas la foi, car alors il ne peut que penser, comme Cioran : "L'amour puise toute sa grandeur dans la misère des glandes."


"A ma famille dans la Folie." Telle est la dédicace de Persimmon Blackbridge à l'ouverture de son fascinant roman d'amour cyberspace Prozac Highway (Ed. Balland). - Oh m'entends-tu Guillaume Dustan ! - mon ami.


Nos amours sont si différents, tout aussi impétueux mais le toucher, le coup de pinceau, la "patte" signent autant de visions opposées que d'êtres - alors comment se rencontrer ? "L'amour, c'est regarder ensemble dans la même direction." (Saint-Exupéry) C'est cela, oui...


Je nous verrais bien tous deux châtelain et châtelaine au prochain Moyen-Age.


Viciane... Choisiras-tu mon lit ?

 

 

 

Terence

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Derdre 15/12/2006 02:10

Interdire l'interdit, ou le contourner...au plaisir, mon revoluchos...

Passagers du RSV BlogCatalog

 

        repérés 

View My Profile View My Profile View My Profile View My Profile View My Profile

Powered by BlogCatalog

 

Mes dieux

Edie-5.jpgjuliette-lewis07-th.jpgGary-Oldman-2.jpgLinda-L--.jpgVal--rie-Val--re-copie-2.jpgImage Hosted by ImageShack.us Free Image Hosting at www.ImageShack.us Image Hosted by ImageShack.us     Image Hosted by ImageShack.us Image Hosted by ImageShack.usFree Image Hosting at www.ImageShack.usFree Image Hosting at www.ImageShack.us


    and  Becky    
   

http://girlinshortshorts.blogspot.com 
a postmodern neo-feminist
libertarian cyberpunk gay girl