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Who Is Terence ?

  • : Toby Dammit's Trip
  • Toby Dammit's Trip
  • : Regarde-moi. Ne reconnais-tu pas le lieu inviolable de ton intime souffrance, la souffrance mirage, l'abîme avant le shoot et le suprême plaisir. Absorbe avec délice la douleur - au miroir que je te tends tu te reconnaîtras enfin - et t'envahira l'ultime extase que tu fuyais depuis l'enfance. Abandonne-toi.
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  • Terence Carroll
  • Ecrivain gigolo métaphysique à personnalité multiple, je me toque de l'excellente sorcellerie qui fait débusquer Dieu sous les jupes des filles. Night sky I'm sex and blood, no limit forever and ever. C'est sans espoir. Pourvou qué ça doure.
  • Ecrivain gigolo métaphysique à personnalité multiple, je me toque de l'excellente sorcellerie qui fait débusquer Dieu sous les jupes des filles. Night sky I'm sex and blood, no limit forever and ever. C'est sans espoir. Pourvou qué ça doure.

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"Mon amour, murmura-t-elle, 
nous allons nous appartenir 
dans un pays étrange que tu ne connais point.
Ce pays est celui des fous.
Je viens te dépouiller de tes sens vulgaires 
pour t'en donner d'autres plus subtils, 
plus raffinés.
Tu vas voir avec mes yeux, 
goûter avec mes lèvres.
Dans ce pays, on rêve, 
et cela suffit pour exister."
 
 
(Rachilde, 1885)





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10 décembre 2006 7 10 /12 /décembre /2006 17:09



J'échafaude l'intrigue de la tapisserie de l'Apocalypse, saint Jean le Baptiste je dessine ton caractère, tes mouvements, en invraisemblances rigoureusement exactes, pour mener la vie dure aux dragons qui gardent le puits de ma vision du monde.


Pour avoir l'énergie de la faire passer dans ces sacrés bouquins que je veux écrire au prix de mon âme.


Pour ne pas céder une ligne aux rails de la coke parano, et de l'étiolement de mes ratages passés à jouer mes doigts aux dés truqués.


Pour raser les dernières ruines obscènes de mes angoisses d'enfant abandonné sur les rues pavées inconnues d'une ville inconnue avec une foule d'inconnus qui veulent me dévorer.


Pour exorciser les douleurs que m'infligèrent des années durant les êtres censés m'accompagner le long interminable de mon séjour au Pont du Diable.


Pour mettre en jeu leurs dépouilles fantômes dans ta destinée je filerai, à mon rouet beau comme un arc bandé, la tapisserie définitive que toutes les déesses intérieures de mes aimées éparses se disputeront - imparable et délicieuse rusée j'aurai ta peau !


Alors !!! 

Alors j'apprendrai sans crainte, le regard horizontal et la moue impavide, le pouvoir de tout, tout analyser jusqu'aux secrets les mieux gardés de tes nuits intimes, et pouvoir en survivre et en sortir plus fort, comprendre imparablement et embrasser le sourire éternel de tes lèvres, sans mourir, tranchant par là même ton cou parfumé.


Il faut savoir passer la main sur ces jeux dans lesquels tu te caches, à moi de pas savoir, et tes parents nous filment nous ne le savons pas, jouant en cachette à nos jeux interdits, et nous nous ferons prendre en jouissant la main au panier, ô sainte Thérèse d'Avila à l'extase totale.


Tout 
analyser tes stigmates ma sainte tremper mes doigts dans ta plaie ouverte entre les jambes mais pourquoi la sainteté est-elle si excitante - la question piège des Inquisiteurs de saint Ignace de Loyola - et toi endormie lascive la main entre les cuisses que fais-tu ?


Je suis le Chercheur.


L'explorateur des mondes interdits. Le violeur des déesses impubères et pucelles... au moment même où je tapais ces lignes l'une d'elles m'appelle, je t'entends ma sirène au chant des détails succulents de tes écarts d'âme, et tu tentes de ta voix me décrire ton corps...


Tentatrice tu m'as déjà offert ton corps maman arrive tu m'as dit faisons-le vite, vite elle va arriver tu t'es collée à moi je n'ai pas succombé - car même si tu parades en défilés t'as que treize ans mon ondine et fashion victim, tu le sais que tu m'as trop montré ton corps pour que je le désire - fillette c'est comme ça que j'ai deviné ton âge tu m'avais menti souviens-toi.


Tu m'as dit ce jour simplement : "Viens !" Je sais tu es douée et veux me faire connaître les secrets intimes de ton enfance, et les tiens d'aujourd'hui pas si nets si ce n'est intimes tout autant.


Et jeune poétesse décidément très douée - tu ajoutes:


"Je pense à toi, mon amour, me viennent les musiques de nos étreintes futures, je danse furie échevelée honteuse de mes actes, et puis en larmes enfermée dans la salle de bains.


Je t'aime et tu te moques de moi, je ne suis pas une femme tu le sais, mais ne suis pas non plus déesse car je t'aime et à mon corps tu manques, je veux mon sexe ventouse contre ton sexe tu ne m'échapperas pas, tu ne sais pas qui je suis ce dont je suis capable - et t'as pas peur ?...


Viens ! Prends-moi ! Laisse ma croupe te chevaucher éperdue du souvenir rêvé d'irrespectueuses étreintes, et je te veux danseur sanglant collé contre mes fesses je te sens bander ô mon amour je suis belle tu n'le sais pas - tu ne m'as jamais vue."


Ô mon enfant ! Reste au loin...


Crois en moi, et fais de moi un dieu plutôt que de venir à moi t'accroupir sur ma queue et devenir humaine, et vivre à mes côtés aussi chaude que tu sois.


Aime-moi en déesse, de loin.


Garde ton corps inaltérable et ton désir insatisfait, garde-ça pour toi, et donne-moi ton génie, par ta voix intérieure si tu me parles de tes aventures ces hommes pour qui tu bandes mais sans te faire rêver...


Alors souviens-toi, déesse, de nos étreintes rêvées dans le silence de nos nuits solitaires, je suis pas loin, je suis là comme toi à mon écran à en devenir fou jusqu'à épuisement.


Tu le sais. Toi seule le sais...


Je suis le Chercheur !


L'explorateur de mondes interdits...


Et je pénètre en maître les déesses de latex qui dansent chaque nuit aussi belles que Jim Morrison chantant A Cristal Song - les dernières muses du monde dansent sur la voix de Grace Jones I've Seen That Face Before, ton éternel sourire pressant mes lèvres pâles.


Ô ta douceur mon amour impossible et lointain ô le ciel de ta Chine lointaine Kaly sans toi je meurs rêvons ensemble amour à quelque dur amant grand comme l'univers et le corps taché d'or bandant sur les bouquets de lierre et de jasmin que porteront tremblantes tes lumineuses mains.

 

 

Ô la douceur du bagne
Plutôt que te savoir si loin
Laisse ma queue qui monte
Frapper ta joue dorée

 

 

Terence

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commentaires

bagheera 11/12/2006 14:25

grace jones, gainsbourg et talk of love, j'aime bcp ces references je les croyais oublié mais ma memoire en a gardé trace...ce texte les reactive...tj aussi agreable a lire, terence d'arabie,  ah non, s'agit de lawrence...pardon !!! mais un thé au sahara, quand meme, ce n'est pas une insparition inavouable...mrs Bowles vous salue bien

Terence 12/12/2006 16:45

Tiens, ma petite Black Panther préférée !Tu m'as manqué.Longtemps qu'on s'est pas croisés... Depuis je crois notre petit différend sur la parenté Jim Morrison / Elvis Presley dans ton blog, où on s'est frités violemment, mais je me suis bien amusé.Sans rancune ?(OK, sur Presley j'avoue ma mauvaise foi - je suis jaloux de sa beauté, alors que c'est pas mon style - je résouds la contradiction en le rejetant d'emblée.)Un formidable coup de foudre j'ai eu pour Grace Jones !Je l'ai découverte par un film de Roman Polanski, "Frantic" (1988). Sans arrêt y revient la sublime rengaine de "I've Seen that Face before" (Libertango).Je connaissais pas.J'ai fait 36 fois "replay" sur le générique de la vidéo pour repérer la référence, j'ai acheté le CD, et depuis je m'en lasse pas.Hyper sexy et dansant.Chaque fois que j'écoute cette chanson, dans mon cerveau malade je revois Harrison Ford (dans le genre mec mûr, bcp plus mon style que George Clooney) et Emmanuelle Seigner (la nana actuelle de Polanski) flirtant ensemble de façon total surréaliste sur le dance floor d'un night-club.Scène d'anthologie.Sublimissime.Surtout qd on connaît la fin du film.

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