Madness Anywhere out of the world ? Open Mind L word
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Tu es une dague, m'a dit un astrologue égyptien.
Oui la DAGUE, et je me reconnais dans la dague - et c'en est inquiétant. Cet astrologue m'aurait démasqué ? Je n'y crois pas une seconde, en l'astrologie.
La dague est l'illusionniste. Un magicien sombre et dangereux, pour lui-même comme pour les autres.
Fier et rebelle - et l'âme d'un aventurier prêt à tous les crimes -, on m'assimile à un manipulateur psychotique. Cela ne m'étonne pas. Si je regarde en arrière et regarde ma vie, tout est contre
moi. Pourtant je suis un mec super sincère.
C'est dur d'être pris pour ce que l'on est pas, et ce depuis des années.
Mais l'astrologue me fait douter de ma lucidité. Finalement, aurait-il raison ? Et je prends peur. Au réveil j'ai fait une attaque de panique - oui ça me guette souvent, ce sale truc - j'en
parle en détail dans mon article "Leaving Las Vegas et Sin City", je crois que c'est cet article-là - je dois vérifier - j'écris, pas le temps.
Mars est ma planète dominante et ma couleur est le rouge.
Oui j'ai soif de conquêtes et mon goût du risque va jusqu'à des actes qui à beaucoup paraissent suicidaires. Mais je ne suis pas suicidaire, simplement je suis prêt à toutes les folies pour
découvrir ce que je suis.
J'aime pousser mon esprit à ses extrêmes limites - je me fourre dans des situations monstrueuses pour faire jaillir l'adrénaline et découvrir ce dont mon corps est capable. Le corps est lié
au mental je le sais bien, mais souvent je confonds les deux. J'aime me mater des heures dans le miroir : je crois y voir se découvrir mon être véritable.
Je fantasme sur moi et suis ma compagne idéale.
Est-ce pour cela que je choisis tjrs la solitude dans les moments clefs de décision où une fille me demande de me décider entre elle et mes passions ? Je ne sais pas.
Esprit inlassable à affronter les mystères, je m'illusionne jusqu'au vertige en croyant être le maître de la situation même contre un mur mains liées face au peloton
d'exécution.
"Douze belles dans la peau", comme disait Gainsbourg dans son premier album en 1956.
Et je ris qd il faudrait être un peu sérieux. Et la mort m'a tjrs fait rire - sauf celle des autres, en dépit de mon côté provocateur lorsque je raconte dans ce blog des circonstances dramatiques
où j'ai vu de mes yeux vu mourir des filles qui je les crois seulement aujourd'hui - disaient m'aimer à en mourir.
Je suis violent - et romantique - oui Cat je suis hyper romantique mais de ce romantisme noir qui font les Dorian Gray - évidemment - ou les Faust. J'ai déjà cité ce mot de Byron : "I loved
her... and I destroyed her."
Je cherche celle qui sera aussi romantique et sexuelle que moi, celle qui ne dort jamais pour tjrs et tjrs faire l'amour. Les filles borderline - dans les yeux desquelles je découvre l'image que
moi-même je découvre qd je passe des heures devant mon miroir à me faire beau - ayant pour guide et pour modèle de ma beauté l'image de Jill Bioskop - la "Femme-Piège" du génial Enki Bilal.
De ma dague je déchire l'azur mais les coeurs aussi, ça fait frime mais je suis là aussi pour me "confesser", pour tout dire quitte à me tromper.
Je peux tout dire, dans un blog, pas dans la vie réelle - car j'y perdrais trop... pour le moment j'écris, avec l'écrit il y a un doute chez celle qui me lit - pas si elle voit mes yeux - où
moi-même je vois la mort autant que la beauté.
Oui je sais ça rappelle une lettre sublime que Victor Hugo adressa à Judith Gautier. Non je ne me prends pas pour Hugo, même si je me reconnais en lui dans son exil à Guernesey, et dans les
célèbres tableaux de Caspar David Friedrich ne me reconnaît-on pas ?
J'allie le mysticisme à toutes mes passions amoureuses et j'agite ma lame j'ai tjrs joué avec les crans d'arrêt j'tais tout gamin que je m'entraînais déjà, sans jamais me décourager, avec une
lame.
Je serais donc une dague, et je m'y reconnais trop, en l'image que j'ai de la dague - et je me fais peur tout seul - je sais la première loi de l'aïkido : celui qui agresse est déjà vaincu.
Tout avec excès. L' "excès de conscience" de Dostoïevski, dont parle si bien une fille du forum d'OB - elle en fait même sa signature sous son avatar - une fille très forte, dont la culture et la
finesse d'analyse ne laisse pas de m'impressionner.
Excessivement sensuel, lyrique jusqu'à l'apparente folie, avide de ma propre puissance - la mettre encore et encore à l'épreuve - je ne supporte pas de parfois devoir dormir, j'aime l'épuisement,
là se découvrent à moi devant moi les Muses, et j'ai la sensation de parvenir - oh ça ne dure jamais longtemps car je n'ai aucune confiance en moi - je me sais mon ennemi - de parvenir à écrire
qqs vers pas trop mal tournés.
Ma désinvolture n'est qu'apparente je me vois un destin tragique - mais n'est-ce pas là ma fascination pour les êtres maudits ?
Je déniche le défaut de la cuirasse d'autrui... et je frappe. Là encore, n'est-ce pas ce que je fais surtout contre moi-même ?
Je me grise de mes leurres.
Mais j'ai le temps, je ne suis qu'un enfant - un "ange des ténèbres" ? non, un être dans une souffrance qu'il n'admet pas, et qui - comme Faust écoutant Méphistophélès - s'enivre à l'idée de sa
chute.
Je me moque de Hugo qd il écrit un "Melmoth réconcilié".
Pourtant moi aussi - moi aussi je voudrais que qqn me sauve.
Terence

You Love Me ?
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A genius : la pianiste
HIROMI UEHARA :
"Mon amour, murmura-t-elle,
nous allons nous appartenir
dans un pays étrange que tu ne connais point.
Ce pays est celui des fous.
Je viens te dépouiller de tes sens vulgaires
pour t'en donner d'autres plus subtils,
plus raffinés.
Tu vas voir avec mes yeux,
goûter avec mes lèvres.
Dans ce pays, on rêve,
et cela suffit pour exister."
(Rachilde, 1885)

Träume (by Françoise
Hardy)
"Tropfen auf heisse Steine"
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mes passagers clandestins
(ci-dessous : online)









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